Diète cétogène (LCHF) = danger?

Selon certains, la diète cétogène est la découverte alimentaire la plus importante pour la santé. Pour d’autres, elle représente un danger majeur pour la santé et devrait être évitée à tout prix. Moi, je trouve ça suffisamment intéressant pour prêter mon corps à la science 😉

Intérêt grandissant

La diète cétogène ou céto (keto ou ketogenic ou LCHF [Low Carb High Fat] en anglais) est le sujet de l’heure en nutrition. En 2017, selon Google, les recherches sur ce sujet ont augmenté de 300%.

Recherches Google 2017

Dans le nombre de recherches sur l’alimentation, la diète cétogène arrive au 3e rang derrière le vinaigre de cidre de pomme et l’alimentation végétale.

Diète cétogène: qu’est-ce que c’est?

En bref, la diète cétogène est une façon de manger dans laquelle on remplace les glucides, comme source d’énergie, par des lipides (gras). La quantité de protéines ingérées demeure la même (c’est important), mais l’apport en gras augmente de façon importante.

Dans les guides alimentaires nationaux, on recommande de consommer 10-15% protéines, 10-15% lipides et 70-75% glucides. L’alimentation céto inverse les proportions de glucides et de lipides pour donner: 10-15% protéines, 10-15% glucides et 75% lipides.

Vous comprenez donc qu’il faut un changement majeur de la conception même de notre assiette!

Une nouvelle tendance?

Le sujet n’est pas nouveau. En effet, cette approche alimentaire a été conçue dans les années 1920 pour traiter des enfants épileptiques réfractaires. Elle est encore utilisée de nos jours pour les enfants qui ne répondent pas à la médication pour l’épilepsie.

De plus, les Inuits du Grand Nord mangent comme ça depuis… qu’ils sont Inuits! Dans le cercle polaire, il n’y a pas beaucoup de jardins, ni de grandes cultures céréalières.

Que se passe-t-il lorsqu’on réduit les glucides?

En remplaçant les glucides (pains, pâtes, patates et tous les féculents, aliments sucrés, sucres rajoutés, fruits sucrés, etc.) par des lipides (huiles diverses, crème, noix, avocats, poissons gras, etc.), le corps doit s’adapter puisqu’il ne peut plus tirer son énergie des sucres. Il n’a alors pas le choix de se mettre à bruler les graisses.

Le processus de transformation des lipides en énergie provoque la création de nouvelles molécules nommées cétones. Ce sont ces cétones qui deviennent le carburant des cellules, notamment au cerveau.

Période d’adaptation

Il faut généralement quelques jours pour que le corps s’adapte à cette nouvelle façon de fonctionner, qu’il soit «cétoadapté». Durant cette période d’adaptation, des symptômes comme la fatigue, des maux de tête et le manque de concentration peuvent apparaitre. Par contre, une fois l’adaptation complétée, les tenants de cette alimentation nous parlent d’augmentation de l’énergie, de la résistance et de l’acuité mentale.

Des risques?

Les détracteurs de la diète cétogène parlent de risques de carences alimentaires, entre autres, en glucides (!)…Je me demande encore de quels nutriments importants pour la santé on peut bien manquer lorsqu’on suit cette alimentation. Par contre, sachez que l’alimentation faible en gras que l’on nous vend comme étant bonne pour la santé depuis plus de 50 ans entraine des carences en nutriments très importants comme les omégas 3 et les vitamines liposolubles (vitamines A, D, E et K).

Les opposants nous disent qu’un des risques majeurs de ce type d’alimentation est l’augmentation des risques cardiovasculaires. Il y a effectivement des études qui montrent une augmentation des LDL (mauvais cholestérol) dans les premières semaines.1 Cette augmentation est peut-être transitoire, mais un suivi médical est fortement recommandé pour s’assurer que tout se passe bien pour vous.

Les tenants de la diète cétogène l’utilisent pour renverser le diabète de type 2, l’obésité et l’embonpoint 2, plusieurs troubles nerveux (dont l’épilepsie) et psychiatriques 3, etc. De plus, la diète céto est envisagée pour le traitement de nombreux cancers.4-6

Mon étude : N=1

Plutôt que d’entrer dans le débat avec «ma référence scientifique est meilleure que la tienne», je vous propose aujourd’hui une expérience. En science de la santé, dans une étude clinique, la variable «N» représente le nombre de personnes qui participent à l’étude. N=1, c’est l’opposé d’une étude clinique statistiquement significative. Ce n’est qu’une anecdote…

Par contre, je trouve la diète cétogène suffisamment intéressante pour avoir le gout de l’expérimenter. Je propose donc une étude sur une personne: moi!

Tout au long des prochaines semaines (commençant le 4 février), je vous propose de suivre mon expérience avec la diète cétogène. Je vais publier mes résultats de tests sanguins, mes variations de poids, mon régime, mes ressentis, etc.

Lors de mon entrevue sur le sujet avec Isabelle Maréchal à la radio 98,5 FM (http://www.985fm.ca/recherche?query=cétogène), j’ai mentionné qu’il est très important de savoir ce qu’on fait pour passer à ce type d’alimentation. Fidèle à moi-même, je suis allé consulter la leader de ce mouvement au Québec, la Dr Èvelyne Bourdua-Roy de la clinique Reversa (http://www.cliniquereversa.com). Ainsi, je serai certain de suivre ce régime comme il faut et je pourrai en évaluer concrètement les impacts sur mon corps.

Suivez ma saga sur Facebook!

Sur Franchement santé, j’écrirai ponctuellement des articles sur mon expérience. Par contre, si vous voulez me suivre de plus près, je vous invite à vous abonner à ma page Facebook: https://www.facebook.com/jeanyvesdionnefranchementsante/

Je commence le dimanche 4 février 2018. On verra bien jusqu’où ça nous mènera! Vous venez avec moi?

Ressources

Les sites d’informations sont nombreux, les recherches encore plus nombreuses sur le sujet. Voici deux sites que je trouve assez complets et très intéressants. Le premier en anglais et le second en français:

  1. Diet Doctor, le site du Dr Andreas Eenfeld, https://www.dietdoctor.com/low-carb#advice
  2. Le site de la clinique Reversa du Dr Èvelyne Bourdua-Roy, http://www.cliniquereversa.com/home/ressources/lalimentation-lchf-cetogene/

Quelques articles connexes

Références

  1. Urbain P, Strom L, Morawski L, Wehrle A, Deibert P, Bertz H. Impact of a 6-week non-energy-restricted ketogenic diet on physical fitness, body composition and biochemical parameters in healthy adults. Nutr Metab (Lond). 2017 Feb 20;14:17. doi: 10.1186/s12986-017-0175-5. eCollection 2017. PubMed PMID: 28239404; PubMed Central PMCID: PMC5319032. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5319032/
  2. Paoli A, Rubini A, Volek JS, Grimaldi KA. Beyond weight loss: a review of the therapeutic uses of very-low-carbohydrate (ketogenic) diets. Eur J Clin Nutr. 2013 Aug;67(8):789-96. doi: 10.1038/ejcn.2013.116Review. PubMed PMID: 23801097; PubMed Central PMCID: PMC3826507. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3826507/
  3. Bostock EC, Kirkby KC, Taylor BV. The Current Status of the Ketogenic Diet in Psychiatry. Front Psychiatry. 2017 Mar 20;8:43. doi: 10.3389/fpsyt.2017.00043. Collection 2017. Review. PubMed PMID: 28373848; PubMed Central PMCID: PMC5357645. http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/fpsyt.2017.00043/full
  4. Woolf EC, Scheck AC. The ketogenic diet for the treatment of malignant glioma. J Lipid Res. 2015 Jan;56(1):5-10. doi: 10.1194/jlr.R046797. Review. PubMed PMID: 24503133; PubMed Central PMCID: PMC4274070. http://www.jlr.org/content/56/1/5.long
  5. Intérêts thérapeutiques d’un régime alimentaire cétogène, 4 avril 2016 http://www.cancer-et-metabolisme.fr/interets-therapeutiques-dun-regime-alimentaire-cetogene/#wysija
  6. Chung HY, Park YK. Rationale, Feasibility and Acceptability of Ketogenic Diet for Cancer Treatment. J Cancer Prev. 2017 Sep;22(3):127-134. doi:10.15430/JCP.2017.22.3.127. Epub 2017 Sep 30. Review. PubMed PMID: 29018777; PubMed Central PMCID: PMC5624453. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5624453/

47 réflexions au sujet de « Diète cétogène (LCHF) = danger? »

    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Gilles
      Assez fascinant son travail. Je viens de lire sommairement. Je vais certainement approfondir ce site. merci pour le lien
      Santé!

      Répondre
  1. Gilles brunet

    Bonjour Jean Yves,

    Il y a 3 ans régime lchf, perte de 10 lbs en 1 mois, 10 autres livres dans les mois suivants. Jamais repris, régime facile à suivre mais je ne suis pas « intégriste ». Si on m’invite à souper et qu’il y a des pâtes je vais les manger.
    Viande, poisson, légumes, fruits (pas bcp), avocats, oeufs, noix, fromage. Voilà.
    Tous les marqueurs sont au beau fixe, cholestérol, hdl, ldl, triglycerides, pression, glucose, etc.
    En terminant je ne sais pas si tu connais Dave Feldman mais il « joue » avec son cholestérol et ldl presque à volonté. Diminue son ldl en mangeant bcp et gras 3 jours avant prise de sang.
    Absolument fascinant. Te laisse le lien. Si tu as le temps d’une petite lecture de son site et ses expériences suivi de tes commentaires ce serait bien apprécié.

    Merci,

    Gilles
    http://cholesterolcode.com/cholesterol-code-part-i/

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Merci Gilles pour ce témoignage.
      Le LCHF est plus simple à suivre, moins rigide que le céto avec son 20g de glucides. je vais certainement aller voir ce site.
      Santé!

      Répondre
  2. Daniel

    Bonjour Jean-Yves,

    À également prendre en sérieuse considération, que les habitants du Grand Nord qui consommaient autrefois leurs larges parts de poissons et d’huiles animales très grasses, pouvaient également bénéficier par le fait même, de grandes quantités de vitamine D naturelle et des fameux bons oméga 3, tous les deux consommés aux états naturels, purs !

    Aussi, ils pouvaient bien ingurgiter quotidiennement autant de quantités astronomiques d’aliments gras, avec l’absence de températures estivales chaudes comme nous partout ailleurs dans le sud
    du Québec, et avec nos nombreux facteurs humidex de 30 C et plus en pleine saison estivale …….

    Comment fait-on pour persister dans une manière de manger aussi gras, lorsqu’on sait très bien que souvent en plein été, on est beaucoup moins actifs, et que notre digestion s’avère alors plus difficile par temps chaud et/ou humide ? Ne trouvez-vous donc pas que l’été pose ici un sérieux problème pour la poursuite du régime cétogène ou kéto, surtout considérant le fait qu’on est alors davantage enclins à axer notre alimentation estivale sur entr’autres aliments, une grande variété de fruits et légumes et de salades fraîches ?

    En passant, en ayant précédemment fait allusion à la précieuse vitamine D, pourquoi s’entête-t-on à sempiternellement recommander aux gens, d’aller en profiter pour aller faire le plein de vitamine D par de belles journées ensoleillés hivernales comme lors de celles de cette semaine ?

    Pourtant, à ce que je sache, on ne synthétise aucunement de vitamine D par notre épiderme d’octobre à avril inclusivement ! Soit parce que le soleil n’est pas suffisamment élevé dans le ciel ( angle d’inclinaison ), soit parce qu’il est alors absent ou qu’il y a une couverture nuageuse trop abondante, ou encore, soit parce que la température n’est tout simplement pas assez douce pour en bénéficier, ET SURTOUT, QU’ON NE PEUT PAS SE DÉVÊTIR CONVENABLEMENT OU SUFFISAMMENT POUR CE FAIRE, facteur primordial au Canada !!!

    Merci de m’avoir lu et pour vos réponses instructives !

    Bonne Journée Santé !

    MétéoMédia et tous les autres postes lorsqu’ils annoncent leurs bulletins de météo, auraient donc grand intérêt à changer leurs  » formules  » à ce sujet, et ainsi cesser une certaine désinformation, surement très involontaire de leurs parts, ne sachant pas réellement c’est quoi concrètement, la synthèse naturelle de la vitamine D sur notre épiderme, surtout situés à notre 45 ème parallèle ….. !

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      RE bonjour Daniel,
      Vous avez complètement raison pour la vitamine D, dépendante des UVB qui ne nous rejoignent pas entre l’équinoxe de septembre et celle de mars. Donc aucune vitamine D par le soleil. Et l’été, oui, si et seulement si on va au soleil entre 10h et 14 heures suffisamment exposé (donc pas de complet cravate et chapeau)…
      Pour ce qui est de l’été, je verrai bien 🙂 Il est fort probable que je n’aie pas envie de gras en juillet. Mais le commentaire est aussi valable pour la diète inverse : l’alimentation vivante alias crue… À – 30, je n’ai pas très envie d’une salade toute seule 🙂
      JYD

      Répondre
  3. Daniel

    Bonjour Jean-Yves,

    Je crois que les glucides peuvent faire partie d’une saine alimentation si on est sportif(ive), puisqu’on les  » brûle  » automatiquement, donc beaucoup moins nocifs. Par contre, dans le calcul des 20 grammes de glucides permis pour un régime cétogène strict, je présuppose qu’on peut également y ajouter un autre 20 g de glucides sous formes de fibres alimentaires, pour ainsi totaliser 40 g de glucides ( nets ) ?

    Car les fibres ont toujours été considérées comme un glucide à assimilation lente dans le sang.

    Autre question, étant donné que c’est un régime ( cétogène ou kéto ), pendant combien de temps devrait-on le mettre en application ? Et pour vous ? Durant quelques mois, quelques années ?
    Selon vous, y aurait-il des risques à long terme ( appliqué pendant à tout le moins quelques années ) que ce régime entraîne des sérieuses carences nutritionnelles pour la santé ?

    Et finalement, est-ce que les graisses laitières saturées tel surtout le beurre, la crème, mais aussi les fromages très gras ( plus de 20-25 % mat. gras. ), peuvent selon vous, rendre dépressif, contrairement aux bonnes graisses mono et polyinsaturées ( les fameux oméga 3 ) des noix, des poissons gras et des huiles végétales ( d’olive, de canola, de colza, de coco, etc. ), qui seraient nettement plus bénéfiques pour la santé qu’entr’autres les graisses laitières et celles des viandes ?

    Je demeure un peu sceptique des effets à ± long terme sur la santé, d’une consommation aussi élevée de matières grasses ( plus de 70 % de l’apport calorique total ), MAIS PLUS SPÉCIFIQUEMENT DES MATIÈRES GRASSES D’ORIGINE ANIMALE. Qu’en pensez-vous ?

    Merci encore pour toutes vos réponses très intéressantes, pertinentes et fort instructives, et bien évidemment, toujours autant appréciées de votre part !

    Bonne Journée Santé !

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Daniel
      Vous soulevez de bonnes questions. Les fibres ne sont pas des glucides à assimilation lente. Par définition, les fibres ne sont pas assimilées ou ce ne seraient pas des fibres. Il n’y a pas de maximum pour les fibres.
      Oui, cette diète est risquée. C,est pourquoi il faut la faire correctement. On peut très bien faire une diète dite LCHF (Low carb high fat) riche en gras pauvre en glucides sans restriction importante. Au lieu de 20g jour (dose pour produire des cétones) on gardera une approche plus libérale autour de 50 et 100 g par jour. Ainsi, les bénéfices santé sero là mais pas tous.
      La notion des graisses saturées « pas bonnes pour la santé » vs les insaturés « bonnes pour la santé » sont remises en question par nombre de recherche.
      La notion animale vs végétale est plus une question de personne. Il est très difficile de faire la diète céto stricte avec des végétaux seulement parce que les sources de protéines sont toujours sources de glucides. Par contre pour les gras, vive l’huile d’Olive 🙂
      Santé!

      Répondre
    1. Michèle Ménard

      Bonjour Mireille,
      Nous avons eu un problème avec la mise à jour automatique du site. Je crois que c’est pour ça que plusieurs personnes on reçu de nombreux courriels…
      Si vous en recevez d’autres, il y a toujours un lien dans le bas du courriel pour vous désabonner. C’est la seule façon de retirer votre nom de la liste des envois de nouveaux commentaires.
      Santé!
      Michèle, Webmestre

      Répondre
    2. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Mireille
      Dans le bas du chaque courriel, il y a une bouton/lien pour vous désabonner. Vous seule pouvez le faire. Désolé pour le désagrément.

      Répondre
  4. Daniel

    Bonjour Jean-Yves,

    Autrefois, nos Inuits et Esquimaux du Grand Nord Canadien mangeaient beaucoup de chairs animales provenant principalement de gibiers, ours polaires, mais surtout des poissons gras et des phoques chassés ( régime paléolithique ? ). Mais plus de nos jours, ce mode est littéralement en voie d’extinction pour ces populations qui mangent dorénavant quasiment aussi mal que nous ( junk food ) !

    Mais à leur époque ( et c’est pourquoi j’insiste sur le terme du régime paléolithique ), ils consommaient surtout des protéines bien davantage que des gras. Un des problèmes avec la mise en pratique du régime cétogène que vous êtes présentement en train d’essayer, c’est que beaucoup de ces aliments permis, contiennent plus de trois fois la quantité de protéines par rapport à la quantité de lipides ou de  » bons gras « . Viandes, poissons, bref les graisses animales, contiennent trop souvent peu de graisses par rapport au ratio contenu avec la quantité des protéines. Et pour les deux bananes que j’ai l’habitude de manger quotidiennement, devrais-je alors y renoncer ? Car celles-ci à elles seules, peuvent contenir plus de 50 g de glucides nets …….

    Bref, il me faudrait diminuer de beaucoup ma consommation de fruits, et simultanément espérer réduire ma consommation journalière de protéines ( je pèse environ 65 kg, donc pas plus de 80 g de protéines au quotidien ? ).

    Auriez-vous des aliments riches en  » bonnes matières grasses « , tout en contenant peu ou très modérément des protéines, avec également aussi peu de glucides nets incorporés au ratio calorique total des 3 ( glucides, lipides, protides ) à me conseiller ou à me recommander S.V.P. ?

    Merci à l’avance pour vos réponses grandement appréciées et Bonne Journée Santé !

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Daniel
      une petite correcion au sujet des habitants du Grand Nord. Oui, ils avaient une alimentation céto et très carnée. Mais il faut savoir que plusieurs de leurs aliments étaient du gras pur comme le fameux Maktak qui consiste à manger de la peau (couenne) de phoque (déjà très grasse) trempée dans de la graisse de baleine. c’est presque 100% gras.
      Et non, si vous voulez faire la diète céto stricte pour provoquer la cétose. vous devez maintenir votre consommation à 20g de glucides ou moins. Donc pas de fruits.
      Par contre, si votre but est simplement l’amélioration de la santé, alors vous pouvez cibler jusqu’à 100g du glucides par jour mais vous ne tomberez pas en cétose. http://www.cliniquereversa.com/home/ressources/aide-memoire-rapide/
      Santé!

      Répondre
  5. Benoit Bédard

    J’aimerai savoir si ce régime provoque une odeur d’acétone sur le corps. Je pose cette question pour savoir si ce régime provoque un des effets de mes 3 jeunes long (28-29 et 30 jours). Merci d’avance et je suie votre expérience avec intérêt.

    Répondre
  6. Daniel

    Re Bonjour Jean-Yves,

    Un autre problème que je peux également percevoir avec le régime cétogène, serait de comment consommer du beurre, de la crème, du cacao ou du beurre de cacao ou d’amandes, sans avoir à incorporer des tranches de pain, des céréales, pommes de terre ou autres féculents ou glucides de
    ces genres ? Ne pas consommer plus de 40-50 ou 60 de glucides nets ( excluant les fibres ) représentent déjà selon moi tout un exploit ( maintenir un ration d’au plus 12 à 15 % de glucides ), mais comment réussir simultanément, à maintenir sa consommation quotidienne de protéines à un ratio de moins de 80 g ou 1,2 g / kg de protéines par jour ?

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Simplement, pas de féculent, pain, pâte, patate, riz, etc. Aucune farine. il faut donc ré-apprendre à manger. On devient des « as des sauces »
      Santé!

      Répondre
  7. Daniel

    Bonjour Jean-Yves,

    Je dois vous avouer que le régime cétogène que vous êtes actuellement en train d’essayer m’intrigue beaucoup ! J’aimerais bien moi pareillement le mettre en pratique, mais j’ai quelques doutes qui me reviennent toujours à l’esprit :

    Premièrement, si on veut suivre ce régime en n’abusant pas trop des protéines, sans créer un régime trop riche en protéines, comment réussit-on ? Parce qu’à ce que je sache, en priorisant entr’autres les viandes et poissons gras, on augmente également beaucoup la consommation
    des protéines animales ( acidifiantes ).

    Sauf exceptions faites de certains produits laitiers tel le beurre et la crème, et les bonnes huiles végétales ( dont entr’autres l’huile de noix de coco qui contient beaucoup de triglycérides à chaîne moyenne ), beaucoup d’autres aliments pourtant permis dans le régime cétogène, incluent beaucoup de protéines ( graines, noix, bacon, oeufs, viandes, volailles, poissons, produits laitiers ).

    Et deuxièmement, côté gras végétaux sans avoir trop de protéines, les choix demeurent limités :
    avocats, olives, cacao, huiiles végétales. Bien que je crois qu’un excès de protéines végétales serait moins nocif que celui provenant de protéines animales acidifiantes.

    Je vois surtout : avocat, beurre, cacao, crème, huiles végétales, ne pas contenir trop de protéines.

    Bref, auriez-vous d’autres aliments à me suggérer, sans avoir non plus à trop augmenter ma consommation de fibres, étant donné que je souffre du syndrome du colon irritable ?

    Merci pour vos conseils et bonne continuation pour votre régime cétogène !

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Daniel
      Vous avez mis le doigt sur le principale risque : trop de protéines. C’est pourquoi il faut volontairement augmenter les lipides, donc les huiles, dans l’alimentation. Pas uniquement les aliments gras. Ainsi, une assiette de poisson gras sera servie avec une salade verte bien arrosée d’huile d’olive. L’idée est de « rajouter » environ 130g d’huile par jour pour compenser la réduction importante des glucides et transformer le métabolisme vers les cétones.
      Santé!

      Répondre
  8. Vincent P

    Bonjour Jean-Yves,

    Cela me rappelle l’histoire d’un scientifique qui voulait faire une diète Cétogène. Il était allé voir un confrère dans une clinique pour être bien suivi.
    Moins de Glucide!
    Moins de Testostérone!
    Au bout d’un mois, sa femme le trompait avec le clinicien.
    Le scientifique à son confrère : pourquoi tu m’as piqué ma femme?
    Le clinicien : Je n’y peux rien, elle s’est Céto Adapté!

    Répondre
      1. Vincent P

        Votre article traite d’une augmentation du sucre. Je vous ai parlé d’une diminution.
        Peut-être que nous avons en partie raison tous les deux alors.^^

        Répondre
        1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

          Justement Vincent,
          je ne trouve aucune validation entre une réduction de sucre et une diminution de taux de testostérone.
          Santé!

          Répondre
  9. Gina Cotica

    Bonjour Jean-Yves,
    Touchée par votre motivation personnelle. Je trouve la diète cétogène intéressante. Combien de temps par contre voulez-vous essayer ? Je sais que pour les hommes c’est différent. Par expérience, je suis pour le principe, si tout va bien, ne rien toucher. J’avais 15 ans, en jouant aux mauvais régimes avec les copines de mon âge, = perte de poids -6 kg et après un rebond, plus 10 kg! En étant consciente qu’aujourd’hui presque tout est contaminé, il faut faire un réel tri de ce que l’on mange, y aller lentement, doucement, pour éviter l’effet « Mémoire du Corps ». Pour l’instant, je suis trop fidèle à mon café et son petit nuage de lait et à 16h., jamais sans mon « Moment Café » accompagné de son petit spéculoos 😉 Mais je vous soutiens dans votre démarche, c’est vraiment courageux aussi pour l’étude de ce régime. Et comme disait mia Nonna en Italie « On doit toujours avoir son petit potager »
    Gina Cotica

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Merci Gina
      Oui, c’est une démarche personnelle… même si elle devient publique 🙂
      L’intérêt de ces approches nutritionnelles (paléo, LCHF, Céto, etc.) est qu’on ne coupe pas les portions. On n’a pas faim. Donc, le métabolisme ne ralentit pas et il n’y a pas d’effet yoyo.
      Merci de me suivre.
      Santé!

      Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Merci pour ce lien Louise
      Le problème avec un article comme celui-ci est qu’il ne donne pas les détails (habituel dans les médias). C’est dans les détails que la réponse se trouve. Le régime très faible en glucide, selon les recherches actuelles, augmente l’endurance. Alors si celui qui a suivi ce régime a vu ses performances diminuer, y a-t-il une autre raison ? erreur métabolique, par exemple. https://patriciadaly.com/ketogenic-diet-contraindications/
      Santé!

      Répondre
  10. Élaine Brière, Coach

    Bonjour Jean-Yves,
    Je suis très contente que tu abordes ce sujet de l’alimentation cétogène, car après plusieurs semaines de recherches, j’ai choisi de débuter ce mode alimentaire au début du mois de mars. J’ai l’impression que ce type d’alimentation ressemble à l’alimentation de nos ancêtres et qu’il respecte davantage la nature humaine que l’alimentation moderne.

    Durant tes 4 semaines d’essai, serait-il possible que tu développe des indicateurs afin d’évaluer aussi l’impact de ce type d’alimentation sur ton niveau d’énergie, sur la gestion de tes émotions et sur ton mental.

    Étant coach professionnel spécialisé dans l’accompagnement des surdoués et des multipotentiels, je m’intéresse particulièrement aux impacts positifs que ce type d’alimentation pourrait apporter aux gens hypersensibles ainsi qu’à ceux qui pensent trop ou qui ruminent en boucle (surefficience émotionnelle et mentale). J’ai l’intuition que ce type d’alimentation pourrait leur être bénéfique au niveau de leur bien-être, de leur focus et de leur efficacité.

    Je te remercie, cordialement,
    Élaine Brière
    Experte en leadership

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Élaine.
      Certainement, je vais publier les résultats des tests que je fais et que je ferai, en commençant avec les prises de sang.
      Merci et Santé!

      Répondre
  11. Thierry

    Je suis content de vous lire. Je suis sur une diète cétogène depuis 3 ans maintenant. Je ne mentirai pas que cette diète est difficile à mettre en place. Mais une fois quelques trucs acquis, les nouveaux paramètres deviennent une seconde nature. À mon grand étonnement, mon plus grand bénéfice (et de loin…) a été l’arrêt des baisses de glycémie… enfin la stabilité dans ma journée. Sur cette diète, une fois « céto-adapté », nous ne ressentons plus la fin (nous devenons effectivement apte à utiliser directement nos réserves de gras).

    Les études de Volek et Phinney sont très intéressantes pour les athlètes de longue endurance: améliorer le temps d’un Ironman d’une heure avec cette diète est assez fascinant!

    Merci de répandre des bons mots et de rétablir les faits sur cet diète.

    De l’antéchrist (pour certaines nutritionnistes…) 🙂

    PS: Dr Anthony Gustin a fait la même expérimentation que vous dans la langue de Shakespeare:
    http://www.dranthonygustin.com/n1-ketosis-experiment-results-ketogenic-research/

    Répondre
    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Merci Thierry
      Je viens d’aller voir rapidement sur PubMed, Ces 2 auteurs travaillent conjointement avec Tim Noakes, un des pionniers les plus vocaux de cette approche. La notion que des parasites intestinaux pourraient tout gâcher me « déplait » mais on verra bien.
      Santé!

      Répondre
  12. Dino Halikas

    Salut Jean Yves, Si tu as besoin d’huile Udo j’en ai quelques bouteilles en trop dans mon frigo. Fais-moi signe. J’ai aussi la nouvelle Omega Sport avec 50% de TCM…

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  13. Louis Bergeron

    Cela ressemble au régime popularisé par Atkins il y a plusieurs années. Il a fait énormément d’argent et ensuite les gens malades l’ont poursuivi. Les culturistes suivaient un tel régime pour se préparer à des concours il y a plusieurs années. Il s’agissait cependant d’une approche d’une durée limitée.

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    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Louis
      Oui, ça ressemble. À cette distinction près, que cette approche privilégie une augmentation des gras et non simplement une réduction des glucides et de l’index glycémique. Je n’ai pas entendu parlé de poursuite mais aux USA, on poursuit tout le monde…
      Cette approche alimentaire date des années 1920 où elle a été appliquée avec succès pour traiter des épileptiques. Elle est encore utilisée pour cette indication d’épilepsie réfractaire avec succès, en particulier chez des enfants.
      Mais, comme je le note dans mon texte, je le fais comme une expérimentation avec les suivis voulus.
      Santé!

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  14. Jean-Luc

    Ce qui est essentiel dans cette approche ou même pour le style alimentaire paléo, c’est de vraiment de couper les apports en glucides car nous voulons utiliser les corps cétoniques issues de la métabolisation des graisses comme source d’énergie pour le corps et que ceux-ci ne serons principalement utilisés que s’il n’y a peu ou pas de glucose à utiliser. C’est là où la balance énergétique entre l’énergie ingérée sous forme de lipides et la dépense permet la combustion et non le stockage

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  15. Suzanne Roy

    Bonjour JY
    Premièrement je ne sais pas ou tu vas chercher que la diète nationale recommande 10-15% de lipide??? L’équilibre alimentaire est plutôt, 10 à 15 % de protéines, 25 à 35% lipide, 50 à 60 % de glucide, 0 à 5% d’alcool( lorsqu’on demeure dans la réalité…..)
    La consommation de 10 % à 15 % de lipide, est vraiment irréaliste en plus d’être monotone et pas mangeable…
    Je suis en pratique privée depuis 2005, et sur + de 500 clients, je n’ai pas encore vu un client qui mangeait 10 à 15 % lipide même ceux qui s’était mis une hypolipidique sévère (15 à 20% lipide est sévère). Je considère que moins de 25 % lipide est une diète pauvre en lipides et même restrictive. En ce qui a trait au protéine, la réalité des Nord-Américains est plutôt 15 à 25 % de protéine surtout animal… d’ou les problèmes de MCV . Lorsque l’on coupe les glucides, c’est inévitable la consommation de protéines va augmenter.
    Les gens les plus obèses ( IMC plus de 35) que je vois en consultation, sont justement ceux qui coupent trop les glucides au détriment des protéines et lipides…. Ils sont à la diète, ont faim…dérapent…compulsent, etc. etc. et viennent consultent une nutritionniste parce qu’ils ont essayés toutes les diètes protéinées… et ne perdent plus de poids…. Mon travail consiste à les aider à retrouver l’équilibre alimentaire ( voir 1er paragraphe) tout en mangeant dans le plaisir et à l’écoute de leurs signaux de faim et satiété. L’obésité , diabète… n’est pas qu’une question de calories, lipides, glucides et protéines.
    A la lumière des données probantes, je considère, la diète cétogène suivie à long terme est dangereuse et non réaliste
    Suzanne Roy, nutritionniste

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    1. Jean-Luc

      glucides versus lipides…..l’éternel débat….remplacer le sucre raffiné, les pâtes, le pain, les produits transformés et les céréales par des lipides de qualités, des protéines complètes et des vėgétaux pauvres en glucides en qté suffisante pour atteindre la satiété serait cause d’obésité ?? Et bin…

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    2. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Bonjour Suzanne
      Que les ratios exprimés sont erronés, d’accord. Mais certains nutritionnistes prônent ce genre de ratio Ornish, pour n’en nommer qu’un. https://www.ornish.com/proven-program/nutrition/
      Par contre, je suis en désaccord avec l’affirmation  » la diète cétogène suivie à long terme est dangereuse et non réaliste »
      Le problème que tu exprimes est beaucoup plus parce que les gens qui coupent les glucides n’augmentent pas les lipides suffisamment.
      Et c’est quand la dernière fois que tu as lu une étude sur le sujet ? je peux t’en fournir quelques-unes.
      C’est un sujet à débat, je te le concède mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain… C’est pour ça que plutôt que d’entrer dans un débat, je tente moi-même l’expérience. D’ailleurs, il y a une indication où cette diète est de plus en plus recommandée : prévention/traitement des troubles neurologiques, incluant épilepsie et Alzheimer, sans parler des cancers.
      Donc, je me lance dès dimanche. On verra si le danger me guette.
      Santé!

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      1. Melissa

        Bonjour, la diète cétogène est efficace car elle permet aux gens de couper ce qu’ils mangent à en trop grande quantité et de mauvaise qualité: les glucides. La diète végétarienne pou méditerranéenne apporte autant de bons résultats. La diète cétogène est attirante car correspond à la diète nord américaine (œufs, bacon, fromage) et plaît à l’esprit de la loi du moindre effort. Le problème avec la diète cétogène est qu’elle risque de nuire aux comportements alimentaires. Qui vraiment suivra cette diète pour toujours avec tous les activités sociales, etc? Comme n’importe quelle diète, les gens le suivra une période et feront des écarts fréquemment. Pour avoir fait le tour de la littérature, chez les souris, après deux ans de diète cétogène (ce qui est énorme pour une vue de souris), les souris souffrait de résistance à l’insuline et de stéatose hépatique. Chez l’humain il y a peu d’étude sur le long terme. L’ami d’une collègue à moi (n=1 bien sûr) l’a fait et a perdu 60 lbs, en prime, il a développé une dysfonction érectile, qui est également un signe d’atteinte de la fonction endothéliale. Il a heureusement résolu son problème en rajoutAnt des glucides à sa diète. Selon moi, tout dépend où vous partez comme base d’alimentation et donc vos bénéfices pour la santé en dépendront. Pour un patient qui s’alimente très mal, restaurant mal bouffe etc, il verra de grand bénéfice versus un autre qui s’alimente modérément bien. De plus la les bénéfices dans les études entre cétogène et low carbs se ressemble donc parfois juste réduire les glucides fait bien des miracles sans devenir excessif… mais j’avoue c’est moins attirant! D’essayer cette diète est une bonne idée pour comprendre qu’elle devient redondante et peu variée. Pour terminer il faut préciser que la diète cétogène nla jamais été comparé côté à côté à ma connaissance dans les études avec une diète végétarienne ou méditerranéenne, donc bien évidemment que les résultats semblent positifs si je compare avec la diète nord américaine, ce n’est pas dur à battre! J’ai très hâte de lire votre expérience !

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        1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

          Merci Melissa pour vos commentaires pertinents.
          Vous confirmez la notion d’un suivi intelligent de cette approche. Comme toute approche alimentaire, elle ne s’applique pas à tous de la même manière.
          Il faut faire très attention avec les données provenant de rongeurs. Leur métabolisme est très différent du notre. Par exemple, cette semaine, une étude est publiée qui montre que la consommation de polyinsaturés (huile de poisson et huile de tournesol) entraine la formation de stéatose chez des rongeurs. https://www.sciencedaily.com/releases/2018/01/180131093413.htm
          Mais il est maintenant connu que ce mécanisme n’apparait pas chez les primates/hommes. C’est plutôt la consommation de sucres, en particulier le fructose, qui entraine la lipogénèse denovo dans le foie.
          De la même façon, la stéatose hépatique est une pathologie chez l’humain alors qu’elle est un processus normal chez l’oiseau migrateur. Les canards et les oies se gavent volontairement pour « engraisser leur foie » comme source d’énergie accessible pour la migration. Processus maintenant utilisé pour obtenir le foie gras…
          Bref, vous validez ma démarche. Je me fais suivre par une médecin (prises de sang, écho abdominale, etc.) dans le but de suivre les changements métaboliques.
          Santé

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    3. Janique

      Merci Suzanne de rétablir les faits. je suis vraiment déçue de voir le virage que prend M. Dionne. Il devrait davantage lire la littérature, ou bien l’interpréter. (-;

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      1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

        Bonjour Janique
        Désolé de vous décevoir mais mon but n’est pas de prendre partie ni de faire fie de la documentation. Ce sujet est justement très controversé parce que la science l’est aussi. C’est la motivation de base de l’essayer.
        On verra bien jusqu’où j’irai
        Santé!

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  16. Carole

    vous avez soulever un intérêt pour cette alimentation qui s’ajoute à celle de Josey Arsenault associée au Dr.( j’oublie le nom) qui nous en parle au FM93. je vais donc vous suivre avec intéret.

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    1. Jean-Yves Dionne Auteur de l’article

      Merci Michèle
      Chez Souccar… est-il disponible ici au Québec ? La maladie d’Alzheimer est une de mes motivations pour tenter cette diète.
      Merci pour le lien
      Santé!

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