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Cliquez ici pour écouter ma chronique du 13 avril à L’après-midi porte conseil.

La semaine dernière, nous avons vu les efforts des compagnies pharmaceutiques pour nous convaincre que les médicaments offrent la meilleure avenue de prévention des grandes maladies (Des médicaments à vie pour les bienportants?). Cet argument n’est, malgré une science intéressante, qu’un argument de marketing puissant.

Mais devant les maladies dévastatrices que sont cancers, maladies cardiaques et autres, que pouvons nous réellement faire? Y a-t-il moyen de réduire les risques de maladies chroniques et d’améliorer la qualité de vie sans avoir à subir d’effets secondaires ni faire de ponction dans notre portefeuille (personnel ou étatique)?

Oui, ça se peut!

La détection précoce apporte-t-elle la réponse?

La tendance est à la mise en place de stratégies pour rendre les tests les plus sensibles accessibles au plus grand nombre de gens. Le but avoué est de détecter le plus tôt possible les premières traces d’une maladie pour que le traitement soit plus efficace, probablement moins long, et moins difficile pour le patient. (voir aussi Prévention ou détection précoce?)

Il est facile de supporter scientifiquement de telles campagnes parce que les études ont été faites. On connaît les taux de succès des interventions. On connaît aussi la différence entre le coût d’un traitement précoce et celui d’un traitement tardif. Mais, il y a un MAIS. Ces stratégies ont un coût très important. On sauve sur le coût du traitement, c’est vrai, mais on doit effectuer des tests sur un nombre beaucoup plus élevé de patients. De plus, il faut évidemment avoir les machines les plus récentes, les spécialistes les mieux formés, les installations de haute technologie les plus à jour (les CHUM de ce monde), bref, beaucoup de $$$.

Tout comme pour la prise de médicaments en prévention, le jugement du médecin est important pour éviter de faire inutilement passer des tests (parfois invasifs, souvent néfastes pour la santé, toujours désagréables) à des personnes dont le risque de développer la maladie est minime.

Évidemment, si vos parents sont décédés du cancer, que vous fumez, que vous êtes stressés, que vous mangez mal, et que vous avez 50 ans ou plus, allez passer des tests! Dans votre cas, la détection précoce est un incontournable. Par contre, si vous n’avez aucun facteur de risque, sauf peut-être l’âge (à partir de 50 ans, on vous considère à risque de toutes les maladies associées au vieillissement), la détection précoce vous entraine dans un engrenage infernal. Soit vous vous soumettez et entrez dans la machine à tests avec les rendez-vous, la perte de temps, le stress et l’angoisse d’attendre les résultats, soit vous refusez, dans quel cas on vous considère comme un malotru, un paria. On tente alors de vous implanter le doute à l’aide d’un discours plus émotionnel que scientifique… Les femmes qui ont déjà refusé de subir une mammographie savent de quoi je parle…

Et la vraie prévention?

Selon les différentes sources, les maladies chroniques sont dues en très grande partie à nos habitudes de vie. C’est là où on peut agir de façon efficace. L’intérêt majeur de travailler sur les habitudes de vie est que l’effet secondaire de cette approche est une amélioration de la qualité de vie globale, et non un effet adverse négatif, comme avec les médicaments. D’ailleurs, une étude effectuée sur plus de 2000 personnes a évalué l’impact de 4 facteurs:

· tabagisme: ne jamais avoir fumé = 1 point;

· poids: ne pas être obèse (IMC < 30) = 1 point;

· activité physique: 3,5 heures par semaine ou plus = 1 point;

· alimentation: beaucoup de fruits et légumes, grains entiers, peu de viande = 1 point.

Les participants qui cumulent 4 points ont un risque 78% plus faible de développer une maladie chronique que ceux qui ont 0 points. Plus précisément, la réduction se chiffre à 93% pour le diabète, 81% pour l’infarctus du myocarde (crise cardiaque), 50% pour les AVC (accidents vasculaires cérébraux) et 36% pour les cancers.(1)

En pratique…

La prévention est une attitude, un mode de vie qui repose sur une prise de conscience. Elle se traduit par une série de gestes simples, comme lire les étiquettes et éviter les produits contenant des ingrédients que vous ne comprenez pas.

L’alimentation «verte» est notre meilleure alliée.

Plus de légumes, plus de fruits, moins de farines blanches, peu de féculents. Privilégiez les protéines végétales (légumineuses de toutes sortes) et réduisez surtout la viande rouge. Mangez bio pour réduire la charge de substances toxiques (pesticides).

Exit le BBQ et les charcuteries.

La viande grillée sur le BBQ brûle toujours un peu, et le brûlé contient des goudrons cancérigènes qui affectent directement la flore intestinale et favorisent le développement des clostridies (des mauvaises bactéries). Diminuez aussi les viandes très cuites (semelle de botte). Les charcuteries contiennent des nitrites qui peuvent se transformer en nitrosamines cancérigènes. Les fameuses saucisses à hot dog et autres charcuteries du même style contiennent, une fois cuites, des amines hétérocycliques aussi connues pour leurs effets cancérigènes.

Réduisez l’utilisation des plastiques.

Ils contiennent des additifs qui sont des perturbateurs hormonaux (voir Faut-il éliminer les plastiques?). Et surtout, ne mettez jamais vos contenants de plastique dans le four à micro-ondes! La chaleur facilite la libération des substances nocives.

Privilégiez les sources de fibres solubles.

Les fibres solubles (avoine, sarrasin, lin, chia, fruits pulpeux comme la pêche, la prune, etc.) favorisent l’élimination des gras et des sucres et contiennent des prébiotiques qui améliorent la flore intestinale.

Éliminez les sucres raffinés, les boissons gazeuses, etc.

Ce sont des facteurs de risque importants du diabète et du syndrome métabolique.

Augmentez les omégas 3.

Les végétaux et les marins. (Voir Encore des omégas 3! et tous les articles de la catégorie Omégas 3.)

Coupez le néfaste food et l’alimentation industrielle.

Mangez le moins de friture possible. La friture oxyde les gras et les rend dangereux pour la santé.

Activité physique

N’importe quelle activité physique qui vous fait lever de votre fauteuil est bonne! Cherchez à faire au moins 30 minutes par jour d’une activité qui vous fait respirer profondément et vous donne chaud. La marche est bien, mais il faut un minimum d’intensité pour qu’elle vous procure des bienfaits physiques. Pensez aux escaliers. Si vous prenez le métro pour aller travailler, vous avez l’occasion, 2 fois par jour (ou plus), de faire de l’activité intense.

Tabagisme: la pire habitude de toutes.

Dites-vous qu’après 10 ans de tabagisme, un fumeur a les artères 10 ans plus vieilles qu’un non fumeur. Sa peau est ridée et grise, sans parler de ses poumons, etc. Mais le tabac est probablement la drogue qui a été conçue pour asservir le cerveau le plus efficacement. Les fabricants de tabac ont développé une technologie (à base d’additifs et de modification de la plante) qui accélère l’entrée de la nicotine au cerveau (en moins de 7 secondes) et augmente le niveau de dépendance!

Stress

Toute activité qui réduit le stress, qui sert de soupape, améliore non seulement votre espérance de vie, mais aussi votre qualité de vie. Le stress est le plus important facteur d’aggravation des maladies chroniques. La meilleure façon de réduire votre stress est d’aller jouer dehors!

Il peut aussi être très profitable de prendre conscience de votre réaction par rapport aux diverses situations (introspection). La communication non violente (CNV) (http://spiralis.ca/ et https://www.cnvc.org/) est un outil fort intéressant lorsque votre stress provient de situations de conflit. LA CNV est une approche qui aide à désamorcer les conflits avant qu’ils n’apparaissent ou ne dégénèrent. Cette méthode peut être résumée comme un cheminement en quatre temps:

1. Observation: décrire la situation de façon objective;

2. Sentiment: exprimer les sentiments et attitudes que suscite cette situation;

3. Besoin: clarifier son(ses) besoin(s);

4. Demande: faire une demande respectant les critères suivants: réalisable, concrète, précise et formulée positivement. Lorsque cela est possible, il est préférable que l’action soit réalisable dans l’instant présent. Le fait que la demande soit accompagnée d’une formulation des besoins la rend négociable.(2)

Voir aussi Diminuer les effets négatifs du stress (1ère partie) et (2ème partie).

Autres points utiles

Filtrez l’eau du robinet par osmose inverse. Surtout, pas de d’eau embouteillée, inutile, dispendieuse et contenant des substances nocives (provenant du plastique).

Préférez les tissus naturels et éliminez les produits ignifuges (surtout présent sur les tissus de rembourrage synthétiques). Le ignifuges sont des substances toxiques et perturbatrices hormonales.

Choisissez des cosmétiques BIO et/ou d’un fabricant qui a signé le Compact for safe cosmetics. (http://www.safecosmetics.org/) (http://www.greenecoservices.com/compact-for-safe-cosmetics-companies/)

La plupart des cosmétiques et des produits de soins sont pleins de molécules connues pour leur toxicité, mais tolérées par les gouvernements (ou simplement non déclarées).

Allez aussi voir le site du Environmental Working Group (EWG) où vous pouvez trouver la liste des ingrédients dangereux à éliminer de votre environnement, comme le febreeze qui contient 89 contaminants!

C’est payant pour qui?

La vraie prévention n’apporte de profit ($) à personne. Le seul profit en est un de bien-être pour l’individu. Il n’y a pas non plus de chiffre pour mesurer adéquatement son impact. Lorsque des statistiques sont disponibles, elles le sont très longtemps après l’implantation d’une politique de prévention. De plus, comme la véritable prévention n’utilise que des outils accessibles à tous: nutrition, activité physique, gestion du stress, etc. il est impossible d’obtenir une mesure fiable de leur efficacité.

Par contre, nous avons tout l’appareil hospitalier pour supporter, documenter et démontrer l’efficacité d’une stratégie de détection précoce. En plus, un gros paquet de monde y voit son profit: spécialistes, gestionnaires, vendeurs de machines de haute technologie, compagnies pharmaceutiques, etc.

Au bout du compte, la facture est refilée à… vous et moi, puisque le budget du gouvernement, ce n’est pas la capacité de payer du gouvernement, c’est notre argent, vos impôts et les miens.

Prévention ou détection précoce? Quel est votre choix?

Références:

1. Ford ES, Bergmann MM, Kröger J, Schienkiewitz A, Weikert C, Boeing H. Healthy living is the best revenge: findings from the European Prospective Investigation Into Cancer and Nutrition-Potsdam study. Arch Intern Med. 2009 Aug 10;169(15):1355-62. PubMed PMID: 19667296.

2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non_violente_(Rosenberg)

3. Mozaffarian D, Kamineni A, Carnethon M, Djoussé L, Mukamal KJ, Siscovick D. Lifestyle risk factors and new-onset diabetes mellitus in older adults: the cardiovascular health study. Arch Intern Med. 2009 Apr 27;169(8):798-807. PubMed PMID: 19398692; PubMed Central PMCID: PMC2828342.

4. http://www.preventcancer.org/education3c.aspx?id=1036

13 commentaires

  1. Jean-Yves bonjour,
    Cet article me ramène à la question de la détoxination. Pourriez-vous nous en dire plus sur cette question ? Quels techniques et/ou produits naturels pour effectuer des nettoyages du colon, des cellules graisseuses, des candidas, des parasytes, du foie, des métaux lourds, des reins ? Comment pratiquer une chélation ?
    Merci d’avance pour vos conseils.

    1. Bonjour Michèle,
      La détox est un sujet complexe et mal documenté. Je songe écrire quelque chose, mais c’est long. J’ai mis plus d’un an avant d’écrire un article sur l’électrosmog parce que le sujet est éminemment complexe. Idem pour la détox.
      Santé!

  2. Bonjour M. Dionne,

    Que pensez-vous du glutathion offert par immunotec?? À en croire la compagnie, il s’agit d’un produit miracle pour maintenir une bonne santé.

    1. Bonjour Nadia,
      1- le glutathion est une substance que le corps produit et qui est utilisé comme “détoxicant” et est utilisé par l’enzyme glutathion peroxydase (forme active).
      Il s’agit d’une petite molécule composée de 3 acides aminés : glutamine, glycine et cystéine. N’importe quel produit ou aliment qui contient un bon apport de ces 3 acides aminés a un effet positif sur le taux de glutathion.
      2- l’isolat de petit lait traité à froid vendu par Immunotec, mais aussi par d’autres compagnies (pas des paliers multiples, donc beaucoup moins chers) comme GHS de Nutraxis, ou d’autres encore, est en effet une bonne façon d’augmenter le taux circulant de glutathion.
      3- Les études effectuées par Immuntec sont intéressantes, mais ne comparent pas l’effet de leur produit avec d’autres aliments comme des aliments verts qui ont aussi la même capacité.
      4- Pour être actif, le glutathion doit être couplé à du sélénium. Si l’utilisateur de petit lait est a une carence en sélénium, rien ne se produit. On obtient peut-être une augmentation du glutathion, mais pas de la glutathion peroxydase donc… pas d’effet très intéressant.
      Santé!

  3. Pour avril 2011 vous avez parlé de faire de l’exercice physique qui fait suer. Je suis d’accord j’en fait mais je fais aussi du tai-chi qui lui est plus lent et qui fait bouger tous les parties du corps. Est-il aussi efficace?

  4. Une fois de plus, cher authentique apothicaire éclectique , vous avez bien cerné le spires facteurs pathogènes qui coûtent une fortune à l,état et aux contribuables. Quand donnera-t-on plus d e place aux médecines complémentaires comme en Allemagne, Angleterre, Australie? Déjà à 53% du budget provincial et en hausse prévisible d e 10 % par an, entre autre à cause du coût des médicaments. C’est grave et s’avèrera catastrophique avec les vagues de boomers à atteindre la glissante pente de la dégénérescence physique, très prévisible.

    Tant à faire pour éduquer le peuple, mais hélas il y a trop peu d’outils, d’émissaires désintéressés , de structures et de $ investis à cet effet. Au public, trop de coupures de postes, et pour le privé la maladie est bien plus payante, et l’éducation en santé par trop négligée….
    De l’enfant à l’aîné, qui connaît par exemple les fonctions si importantes du pancréas ou encore les composantes de “la viande sans os” des Asiatiques qu’est le soya? (bio et sans OGM évidemment…) Dommage! L’ignorance tue encore trop souvent, trop prématurément et coûte très cher à la collectivité…

  5. Bonjour Monsieur Dionne,

    Vos articles, les uns aprês les autres, sont merveilleusement intéressants: rédigés dans un français impeccable (en voie de perdition), bien synthétisés et vulgarisés. Je ne répête ici que le constant de vos fidêles correspondants.

    J’ai lu tout récemment quelques articles qui traitet du même sujet et qui m’ont époustouflée.

    Je cherchais à trouver de l’inforamtion concernant les effets (positifs et/ou négatifs) de la mamographie. Je suis donc allée sur Google et j’ai tapé ”mammographie pour et contre”.

    Sept sites étaient proposés: j’en ai retenu trois. Les deux premiers misent sur l’information non partisante; c’est du moins la perception que j’en ai: ”Les mammographies peuvent-elles donner le cancer”? et ”La mammographie: Pour, ou…contre? Inutile? (Dr Marc Girard)”. Le troisiême, l’envers de la médaille, m’est apparu avoir davantage une visée promotionelle: Chronique PPM – la mammographie.

    Je ne suis pas une adepte de débat ou correspondance en ligne. Toutefois, la lecture de ces articles m’a fortement interpellée…et m’a poussée à la partager avec vous…afin que le plus grand nombre ait l’opportunité d’en être informé.

    Quoique j’aie depuis longtemps été méfiante du pouvoir de l’éthique, même médical, face aux bénéfices monétaires, j’osais espérer que la santé, et la vie, pesaient plus lourd chez nos politiciens, nos fonctionnaires…et nos médecins.

    Je suis encore consternée que l’on instaure des programmes de dépistage, visant un nombre grandissant d’organes, et une cible d’âge aussi grandissante, pour satisfaire aux bénéfices financiers des pharmaceutiques et des fabriquants d’équipement. Et ce constat ne vient pas uniquement de moi, mais également de sommités médicales, dont on ignore sciemment les avertissements.

    Je vous invite Monsieur Dionne, ainsi que vos lecteurs, à consulter ces sites. Si cette lecture conscientise à la plus grande prudence, le temps que j’ai mis à l’écrire vaudra son pesant d’or.

    Bien cordialement,
    M.C. Garon

  6. Le facteur émotionnel en lien étroit avec nos pensées, génère effectivement beaucoup de stress et ce , à tout âge, et a un rôle non négligeable sur la prévention…Peur, culpabilité, ressentiment, insécurité, tristesse, bref ‘Manger ses émotions’, qu’elles soient ‘fumées ou non, avec ou sans cholestérol, ou bio…Filtrées comme l’eau c’est tout de même mieux… Mais leur digestion en sera plus légère et efficace dans la joie et la paix, le plus souvent possible…
    La prévention par l’art de bien communiquer c’est aussi très santé !
    Merci

  7. Wow! Merci pour ce (encore) incroyable article, vous savez vulgariser et condenser pour que cela soit accessible a tous…Vous parlez de CNV , la communication non-violente devrait, quant a moi etre enseigner dans le jeune age dans les écoles, car elle réduit le stress de façcon incroyable face a des situations qui pourraient tourner a la catastrophe ( stress = maladie)…je conseille le livre du père de la communication non-violente Marshall Rosenberg..Merci, merci …cela remet mes pendules a l’heure!

    Bonne journée!!

    Dominique Decelles

  8. Quelle belle synthèse sur ce qui est nécessaire de faire en terme de prévention!
    J’ai intégré une bonne partie de ces recommandations dans ma vie au fil des années et je continue d’en ajouter, on a souvent besoin de se faire rappeller certains points.
    Les plus jeunes deraient être informés de ces choses dès le primaire,de la m^me manière qu’ils le sont pour l’environnement.
    Merci pour ce travail de vulgarisation et d’information, vous faites grand bien dans notre société.
    Chantal Denis

  9. Promouvoir ce qui ce qui ne coûte rien et donc ne rapporte rien est rare, et c’est la marque d’une belle indépendance…
    Bravo et merci !

    Deux remarques qui me viennent :
    – Pas sûr que l’osmose inverse soit la meilleure purification pour là, et en tout cas pas la plus économe, à moins de réutiliser l’eau rejetée. Et si purifier chimiquement est une chose, dynamiser a aussi son importance. C’est peut-être pas scientifique au sens classique, mais il est clair qu’entre une eau morte (même chimiquement pure) et une eau vivante, il y a un fossé !
    – Il n’est pas question de défendre le tabac (malgré ses effets préventifs sur la maladie de Parkinson !) qui est un facteur délétère de santé évident, mais j’aimerais parfois que cesse ce lynchage médiatique qui met toujours en avant ce problème,et dans d’autres contextes sert de bouc émissaire qui permet d’oublier d’autres protégés par d’autres intérêts économiques. D’abord on ne peut comparer un fumeur à 5/j et un à 30/j. Et ensuite, je ne sais aujourd’hui qui du tabac lui-même ou de la programmation induite par l’info culpabilisante fait le plus de mal. Cela reste une béquille émotionnelle qui demande à mon sens de compréhension, et dont la sortie forcée aggrave considérablement, souvent, le facteur alimentaire (compensatoire) ou le stress… Alors peste ou choléra ?

  10. Super!… Tous ces conseils…

    Si tous les gens les suivaient, les hôpitaux se videraient de 70%!!!!… Mais à bien y penser, notre économie en prendrait pour son rhumme avec tout ce personnel hospitalier qui serait remercier?!?

    Bravo pour cet article!… Vous nous motivez à nous mieux s’alimenter!

    Je vais de ce pas, me faire un smoothie vert (avec Kale, banane, ananas, mangue) avec mon Vitamix!

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