Eh oui, encore la COVID… Dans cette capsule, je vous parle du déconfinement, du progressif, du retour à la vie et de toutes les contradictions qu’on se fait envoyer.

Facebook live enregistré en avril 2020

Tous les gouvernements sont aux prises avec la notion que le confinement est invivable à long terme. Une société ne peut pas être arrêtée longtemps comme elle l’est en ce moment. On est tous d’accord avec ça, mais il faut aller une étape plus loin pour comprendre ce qu’on fait.

Sauver des vies?

D’un côté on s’est fait dire qu’il faut aplatir la courbe. Jamais on ne s’est fait dire qu’on va sauver des vies, qu’on va arrêter la maladie.

Non, on diminue l’intensité de l’impact des gens malades sur notre système de santé. C’est la seule chose qu’on peut faire. Donc, rester chez soi… est-ce qu’on a sauvé des vies? Pas sûr. Est-ce qu’on a retardé certaines choses? Certainement.

Alors le principe du confinement, de l’isolation sociale, de la distanciation, etc., il faut comprendre une chose : plus on est loin des gens, moins le virus peut voyager, donc moins il y a de cas de COVID.

Par contre, toutes les statistiques qu’on nous présentent dans les médias sont affolantes, énormes. Mais dans ces statistiques, il manque un gros morceau. On a le nombre de cas, on a de plus en plus le nombre de personnes guéries (tant mieux!), on a le nombre de décès et le nombre d’hospitalisations, mais on n’a pas le nombre de personnes qui ont contracté le virus. On ne peut pas l’avoir, parce que pour l’avoir, il faudrait tester la population au complet en temps réel (ou au moins un gros échantillon). Oubliez ça, c’est illusoire. Tous ceux qui ont le virus et qui sont sans symptôme sont probablement nombreux. On estime à 50% la proportion des gens atteints qui n’ont pas de symptômes. Si ce chiffre est réel, ça change vraiment les statistiques!

Confinement : combien de temps?

Le confinement était très logique au début, mais il faut revenir à une situation normale. Notre premier ministre, monsieur Trudeau, nous a parlé du vaccin comme étant la seule solution. Reculons d’un pas. Je ne suis pas anti-vaccin, je ne suis pas contre la technologie, mais je vais poser des questions…

Sept coronavirus

D’abord, il faut savoir qu’il y a 7 coronavirus connus qui affectent l’humain. Le dernier-né, c’est la COVID-19 (SARS-CoV-2). Le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) de 2003 tue 10 % des cas. Le même genre de syndrome respiratoire aigu, mais du Moyen-Orient (MERS), tue 30% des gens. Les quatre autres coronavirus sont bénins, ne donnant que des symptômes de rhume ou rien du tout.

Un vaccin contre la COVID?

Aucun vaccin n’a été développé depuis qu’on connaît ce type de virus. Il y a des raisons physiologiques à cela. Ce ne sont pas tous les virus qui sont propices à la création d’un vaccin. Pensez au VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Il n’y a pas de vaccin pour ce virus qui provoque le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Alors, dire que « la vie va revenir quand il y aura un vaccin contre la COVID », c’est de la pensée magique. Qu’est-ce qu’on fait s’il n’arrive jamais? Il faut donc penser autrement.

Et l’hydroxychloroquine?

Il y a eu tout un scandale avec l’hydroxychloroquine (Plaquenil, de son nom commercial). C’est un médicament qui agit sur l’immunité, qui est utilisé pour la malaria. Je ne peux pas en prendre en prévention, et ce n’est pas non plus disponible en vente libre parce que c’est un médicament à usage médical. Et toute la controverse au sujet de sa prétendue toxicité laisse un mauvais gout…

Alors est-ce que je peux me baser sur un médicament pour que la société passe par-dessus? Eh non.

Alors quoi?

80% des gens qui ont été diagnostiqués font une forme bénigne de la COVID, et probablement 50% des gens atteints n’ont pas de symptômes (et donc, ne se feront pas tester). Il y a aussi des morts, ce qui est dramatique, et la société ne peut pas rester au neutre. Alors qu’est-ce qu’on fait comme individu?

Améliorer son immunité

Il y a bien des gens qui galvaudent cette notion d’améliorer son immunité… c’est certain que la bouffe et la prévention, ce n’est pas très payant…

Reculons donc d’un pas et posons-nous les vraies questions. J’ai déjà parlé de la vitamine D, qui est un outil majeur pour l’immunité.

On peut bien sûr parler des vitamines dans l’alimentation, mais aussi, malheureusement, de tous les additifs alimentaires et glucides raffinés. Alors, pour maximiser la possibilité d’avoir la forme bénigne de la COVID, la première chose à faire est de manger des vrais aliments, faibles en glucides.

Donc, en prévention:

  • Éliminer le néfaste food. Augmenter les vrais aliments.
  • S’assurer d’avoir un taux de vitamine D élevé dans le sang (par l’exposition au soleil ou la prise de suppléments).
  • S’assurer d’avoir des apports importants de zinc et de sélénium (dans l’alimentation ou en suppléments).
  • S’assurer d’être actif physiquement (santé cardiovasculaire).
  • Certains suppléments sont utiles: les vitamines D et C, le zinc, le sélénium, la quercétine, l’échinacée et le sureau.

À tout le moins, ces pistes de solution ne sont pas nuisibles.

En attendant l’hypothétique vaccin, dans 18 à 24 mois, prenons notre propre santé en main.

Voici 3 autres articles qui traitent de l’immunité :

Santé!

JYD

16 commentaires

  1. Bonjour,

    Bien documenté et plein de gros bon sens.
    Peu importe le virus ,il y aura toujours des gens plus à risques et des gens qui attraperont la maladie sans en mourir.
    Il faut cesser d’apeurer la population tout en continuant à la guider à bien se protéger.
    M. Dionne je suis d’accord avec vos propos.
    Peu importe l’âge de bonnes habitudes de vie comme une saine alimentation,l’exercice,un poids santé,ne pas fumer,etc renforcent notre système immunitaire et contribuent à mieux combattre la maladie si elle nous frappe.
    Pandémie ou pas la vie active doit continuer …

  2. Nous avons fait la brutale connaissance d’un nouveau voisin dangereux et très envahissant, le coronavirus. Il a débarqué sur notre planète sans crier gare et il a, comme nous avant lui, trouvé le moyen d’y survivre et d’y prospérer. Il aura changé notre manière de vivre à jamais et demain dépendra de la manière dont nous vivons ce présent. Malgré ce nouveau voisin.
    Et si nous n’avions pas de vaccins? Qu’il soit installé comme son cousin le SRAS que nous n’entendons plus parler beaucoup moins mais il était létal; plus de 800 décès. Il est toujours là, il n’est plus réapparu même si ça fait 17 ans. C’est le propre de ces virus i.e. les coronavirus de se cacher très longtemps se faire oublier et réapparaître.
    Selon la Dr Sarah Cobey épidémiologiste et elle n’est pas la seule à penser ainsi. On devra apprendre à vivre avec la COVID ou COV-2. On n’a qu’à penser à la rougeole, VIH, influenza. Ce que ça va prendre en plus d’un vaccin antigrippal, des médicaments qui soulageront. Les scientifiques suggèrent en ce moment étant donné qu’il n’existe pas de vaccin pour la COVID de prendre un vaccin antiviral. C’est vrai qu’il n’est parfois il est moins efficace parfait… Ces virus ont appris à vivre avec l’humain et vice-versa.

    Quand des maladies contagieuses et virales comme la rougeole, rubéole, oreillons, la varicelle s’installent chez l’humain ont les appellent endémiques i.e. la persistance habituelle d’une maladie infectieuse et contagieuse dans une région donnée. La maladie y sévit en permanence ou de façon latente et touche une importante partie de la population. On parle d’endémie quand la présence de la maladie est connue, signalée, mais cela ne signifie pas que cette dernière est en progression ni qu’elle se répand. Elles font parti de note environnement.

    Exemples : Cette endémie, qui sévit depuis plus de dix ans en Afrique, a fait des milliers de victimes ou la fièvre jaune est une endémie qui a fait beaucoup de ravages en Afrique et en Amérique du Sud.
    Prenons la variole qui tua le plus d’être humain sur la planète qui fut déclarée irradiée par l’OMS en 1980

    On n’a qu’à penser au virus à la variole qui a tue le plus d’être humain sur la planète. Il fut éradiqué 1980 l’OMS a mené un effort de 22 ans de vaccination. C’était une des pires façon de mourir avec l’Ebola qui était d’une létalité de 50 @ 70% de létalité et dans certains cas de propagation; 90% et on parlait de virus caché il fut découvert en 1970 et est réapparu en 1976. Faudrait en parler au Dr Johanne Liu qui était Présidente des Médecins sans Frontières et elle fut au cœur de ces éclosions. Elle pourrait nous en parler avec précision de ce qu’il en était

    La COVID d’après moi, ce ne serait pas la fin du monde, on devra apprendre et tenir compte de cette nouvelle réalité; vivre avec, faire des changements et de voir que le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui ne sera plus jamais le même; porter le masques, la distanciation.

    Grandes épidémies!
    La variole et la peste ont tué plus de 2 milliards de personnes vrai que c’était à des époques différentes mais le monde a survécu. Tant que l’antibiotique ne fut pas découvert, la peste à elle seule à tué plus d’un milliard. Et il y aura toujours un discours antivaccin.

    Maintenant à quoi s’attendre avec le COV-2 selon la Dr. Cobey, il y aura des épisodes récurrentes en automne et hiver. Il y aura peut-être une fausse disparition pour une période prolongé on n’a qu’à penser au ( MERS) Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient qui lui était beaucoup plus dangereux la COV-2, il n’est pas réapparu et ça fait 5 ans.
    Maintenant advenant de réapparition de certaines éclosions, faudrait confiner cette espaces ou région…Maintenant comment allons-nous réagir? Il faudrait voir comment et quelles leçons nous allons tirés de celle-ci? Ça va déprendre de vaccins efficaces et de médicaments efficaces pour réduire les symptômes des personnes symptomatiques. Aussi de continuer les test rapides et efficaces.

    Le danger et qui serait un échec lamentable c’est que l’on commencent à dire que ça coûte trop cher, le virus n’est plus dans l’air et arrêter d’en faire. Aussi de continuer à s’occuper et faire des tests des résidences pour aînés, prisons, des tours à bureau et usines.

  3. Merci , M.Dionne pour l’info, j’aimerais savoir où trouver la quercétine, et le sureau ? Je ne suis pas certaine que nous l’aurons tous si nous observons les consignes qu’en pensez-vous ?

    1. Bonjour Hélène
      Allez en boutique d’aliment naturel, vous y trouverez des produits intéressants avec des concentrations suffisantes
      Santé!

    1. Merci Claude
      C’est très intéressant, sécuritaire, oui, absolument. Par contre, je ne trouve pas de publication encore.
      Santé!

  4. Bonjour monsieur Dionne, merci pour votre article dont j’aime le bon sens et la tempérance ; ce qui relève moins de la tempérance, ce sont les caractéristiques du nouveau (type de) vaccin covid-19 , comme vous pouvez le voir dans cet article en anglais : https://theconversation.com/coronavirus-a-new-type-of-vaccine-using-rna-could-help-defeat-covid-19-133217

    Ils nous préparent de sérieux problèmes de santé à venir, ça ne va pas être joli et j’espère que le maximum de gens seront au courant que le jeu n’en vaut absolument PAS la chandelle ! Renforçons notre immunité, qui sur la planète, est globalement en mauvais état, il n’y a que cela qui est valable, sain et non délétère pour quiconque…sauf pour les coffre-forts de certains avec trop peu de conscience et de coeur.
    Cordialement,
    Lila

  5. Merci, Jean-Yves. Bien expliqué. Il n’y aura pas de vaccin…on l’aura tous…on protège donc les gens vulnérables espérant que le TEMPS apportera plus d’informations … pour nous permettre de mieux traiter ceux qui auront des symptômes plus graves.(HCQ?) Certains mourront, certains s’en sortiront avec plus ou moins de séquelles, Et le monde continuera de tourner!

    1. Bonjour Pierre
      Mon premier choix serait combinaison vitamine C et quercétine à hautes doses, en s’assurant d’avoir suffisamment de zinc et de vitamine D…
      Santé!

    1. Bonjour Mathieu
      La logique de l’article est intéressante mais avant de recommander, il faudrait plus qu’une logique. par contre, comme il est écrit, ce n’est pas dangereux et les risques sont minimes, alors pourquoi pas.
      Santé!

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