Boissons gazeuses: il n’y a pas que les bulles qui montent.

Une récente étude portant sur 2,696 personnes de 40 à 59 ans montre que l’augmentation de la pression artérielle est reliée à la consommation de boissons sucrées. Cette relation est hautement significative (valeur P de 0,005 à <0,001), ce qui signifie que les résultats ne sont pas dus au hasard, mais bien à un phénomène réel et reproductible dans d’autres parties de la population.

Dans cette étude, les chercheurs ont constaté que le fait de consommer plus d’une boisson (355ml) par jour augmente la pression artérielle de +1,6/+0,8 mmHg (+1,6 pour la systolique et +0,8 pour la diastolique).

Mais il y a plus! On sait que la consommation de sel (chlorure de sodium) a un impact sur la pression. Dans l’étude dont il est question, les chercheurs ont trouvé que, chez les personnes qui consomment beaucoup de sel, l’effet des boissons sucrées est multiplié par plus que 2. La pression artérielle est donc augmentée de +3,4/+2,2 mmHg (P<0,001).(1)

Curieusement, qu’est-ce qu’on boit avec du néfaste food trop salé? Une boisson gazeuse!

Ces résultats sont similaires, quoique moins alarmants, à ceux publiés en septembre 2010 aux États-Unis: d’une part, la consommation de boissons gazeuses est énorme, avec une moyenne de 74 grammes par jour de fructose provenant de 2,5 boissons par jour; et d’autre part, cette consommation de fructose purifié sous forme de sirop de maïs riche en fructose est associée à une augmentation de 30% du risque de développer de l’hypertension de stade 1 (140/90 mmHg) et de 77% du risque de développer de l’hypertension de stade 2 (160/100 mmHg).(2)

Un chausson avec ça?

Références:

1. Brown IJ, Stamler J, Van Horn L, Robertson CE, Chan Q, Dyer AR, Huang CC, Rodriguez BL, Zhao L, Daviglus ML, Ueshima H, Elliott P; for the International Study of Macro/Micronutrients and Blood Pressure Research Group. Sugar-Sweetened Beverage, Sugar Intake of Individuals, and Their Blood Pressure: International Study of Macro/Micronutrients and Blood Pressure. Hypertension. 2011 Feb 28. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 21357284.

2. Jalal DI, Smits G, Johnson RJ, Chonchol M. Increased fructose associates with elevated blood pressure. J Am Soc Nephrol. 2010 Sep;21(9):1543-9. PubMed PMID: 20595676; PubMed Central PMCID: PMC3013529.

12 réflexions au sujet de « Boissons gazeuses: il n’y a pas que les bulles qui montent. »

  1. Manon Truchon

    Bonjour!

    Je tiens premièrement à vous féliciter pour votre blogue et pour la qualité de l’information que vous y postez. Étant moi-même chercheure j’apprécie beaucoup votre côté scientifique et vos efforts pour vulgariser l’information.

    Voici une idée pour une prochaine chronique : quel est le dosage maximal de vitamine C. J’ai lu sur un site : la  »vitamin C fondation » qu’il pouvait aller de 3000mg à 10 000mg!!! Quels sont ses bienfaits et effets secondaires à fortes doses.

    Merci pour votre excellent boulot!

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    1. JYD Auteur de l’article

      Bonjour Manon,
      La vitamine C est effectivement très sécuritaire. Santé Canada a mis une « dose plafond » de vitamine C à 2000 mg par jour. Cette dose est calculée en fonction du risque de développer des selles molles, risque qui augmente significativement au-delà de 2000mg par dose.
      Il n’y a pas d’autre risque. Certains ont dit que la vitamine C augmente les calculs rénaux. Il est maintenant démontré que non.
      Question dosage maximal, on devrait plutôt demander: quel bénéfice y a-t-il à prendre plus de 3000mg par jour ?
      Santé!

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  2. claudette leboeuf

    suite à ce commentaire, et l’eau, j’ai lu que vous recommandiez 1 à 2 verres d’eau, j’entends ailleurs 1 à 2 l d’eau… et après avoir entendu les commentaires à R-C dimanche avec Y Villedieu, que boit-on ???
    merci !!!!

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    1. JYD Auteur de l’article

      Bonjour Claudette,
      Je recommande aux gens de boire un à 2 litres d’eau par jour, mais comme il est difficile de boire autant pour quelqu’un qui n’en a pas l’habitude, je dis de commencer par 1 à 2 verres d’eau de plus par jour, en dehors de ce que vous buvez déjà.
      Quoi boire ? de l’eau du robinet. Si vous ne faites pas confiance aux aqueducs, alors achetez-vous un filtre à osmose inverse… j’en ai un qui s’installe sous le comptoir.
      Mais je ne m’empêche pas de boire de l’eau du robinet ordinaire ailleurs que dans ma cuisine… 🙂
      Santé!

      Répondre
  3. lison

    Bravo! pour la réponse à Manon:
    QUEL BÉNÉFICE y a-t-il à prendre + de 3000mg /jour ??

    Avec des suppléments de QUALITÉ … la peur des sur-doses n’existe pas. Un « drugstore » n’est pas le bon endroit … pour se faire un ami. Vive les ex-pharmaciens!

    Avec un dose appropriée de vit.C de qualité non-acidifiante, que votre intestin vous fera savoir quelle quantité par jour vous avez BESOIN, et vos surrénales auront l’air de pruneaux gonflés au lieu de raisins secs!

    On t’apprécie beaucoup J-Yves!

    au nom des francophones 🙂

    Répondre
  4. Gilles Levasseur

    Pourquoi consommer jusqu’à 10 grammes d’acide ascorbique par jour? Parce que l’immense majorité des animaux fabriquent eux-mêmes leur vitamine C et que leur production moyenne équivaut, chez l’humain, à environ 10 grammes par jour. Et s’ils sont stressés, les animaux (sauf le cobaye et le gorille notamment) accroissent leur production. Le stress augmente donc les besoins de l’organisme en acide ascorbique.

    Je frôle donc les 10 grammes par jour (parfois davantage lors d’efforts physiques plus intenses), mais en petites doses multiples (au moins six à huit fois par jour), en vertu du principe que l’animal en fabrique chaque seconde de sa vie. Je la consomme sous forme d’ascorbates (vit. C plus minéraux, pH de 6,8) mélangés à de l’eau.

    Depuis plusieurs années à ce rythme, je rajeunis (j’aurai 60 ans dans un an et demi) car j’avais des malaises qui disparaissent un à un, je ne fais plus d’ecchymoses lors de chocs, je n’ai plus besoin de soins de gencives et de nettoyages dentaires (une fois aux cinq ans), et je suis en pleine forme, à preuve j’ai pelleté pendant une douzaine d’heures lors des dernières bordées de neige. Et je ne suis jamais fatigué, en plus d’être gardien de but au hockey sur glace avec des joueurs dont plusieurs sont dans la vingtaine…

    La vitamine C est la molécule de la vie, sans laquelle le collagène, la protéine fondamentale du corps humain, celle qui nous procure souplesse et résistance, ne peut se former. Rien que pour cette raison, je vais m’assurer de ne jamais en manquer…

    Un aute bon site est le suivant : http://www.cforyourself.com

    Bonne santé!

    Gilles Levasseur, Québec

    Répondre
    1. JYD Auteur de l’article

      Bonjour Gilles,
      Je ne doute pas que vous ressentiez des bénéfices de cette dose massive de vitamine C, mais je parie que vous faites aussi bien d’autres choses pour votre santé, diète, autres suppléments, exercices, etc.
      Je ne suis pas un tenant des méga doses. L’argument que les autres animaux le font est l’argument de Linus Pauling. Mais il y a un hic. L’homme, l’homo sapiens (enfin, on pourrait discuter longuement sur le sapiens 🙂 ) n’a pas la biologie pour la fabriquer. On doit donc présumer que l’homme ne l’a jamais eu et que, par conséquent, ces doses de vitamine C ne sont pas naturelles. Ce sont des doses pharmacologiques.
      Je prends +/- 1000 mg de vitamine C sous forme d’ascorbate pour l’effet antioxydant, mais pour moi, la vitamine C n’est qu’une des substances d’un cocktail.
      Merci pour votre commentaire et la référence. Vous pouvez aussi consulter le Linus Pauling Institute de l’université d’Oregon. Probablement la meilleure source d’informaiton sur les vitamines.
      Santé!

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  5. Gilles Levasseur

    Cela fait une dizaine d’années que je m’intéresse particulièrement à la molécule C, depuis qu’un ami naturopathe m’a demandé de lui rédiger un dépliant sur l’acide ascorbique, qu’il avait intitulé «Le chaînon manquant».

    Voici d’abord un lien vers le site http://www.cforyourself.com, où je m’approvisionne d’ailleurs en ascorbates, et où l’on parle des quantités dont le corps humain a besoin.

    http://www.cforyourself.com/Overview/Primer/What_C_Does/why_take_c.html#howmuchtotake

    ——————

    On sait depuis la fin des années 1950 qu’il manque à l’organisme humain un enzyme sur quatre pour être capable de synthétiser, comme le fait l’immense majorité des animaux, son acide ascorbique, ce qui cause, selon mes recherches, une dégénérescence que les humains appellent le vieillissement.

    Si une chèvre de 140 livres fabrique dans son foie 14 grammes d’acide ascorbique par jour (cette quantité double au moins si l’animal est stressé), il y a tout lieu de croire que si le corps humain disposait de cet enzyme manquant, il en fabriquerait dans des quantités similaires, et davantage en raison du stress particulier qui est le sien.

    Voici un extrait d’un document intitulé « Vitamine C : quoi de neuf? » :

    « On sait que l’organisme humain, depuis une mutation génétique intervenue il y a environ 55 millions d’années chez les ancêtres des singes et des hommes, et très pénalisé en ce qui concerne la vitamine C, puisqu’il ne peut plus la synthétiser directement dans son organisme et qu’il est donc totalement dépendant des apports alimentaires. Notre ancêtre avait en effet un régime largement fructivore qui lui apportait par l’alimentation des quantités considérables de vitamine C, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Les autres mammifères peuvent, dans leur quasi totalité, synthétiser leur propre vitamine C et possèdent des systèmes de rétroaction internes qui augmentent de façon importante sa production en cas de stress biologique. Toutefois, même chez l’animal, l’organisme n’est pas en mesure de fabriquer de la vitamine C en proportion des besoins de l’organisme en antioxydant (en particulier dans les zones touchées par l’infection) lors d’un stress biologique important, ceux-ci étant en fait trop énormes, comme le montre les niveaux de consommation journaliers cités par Cathcart chez l’homme pour une utilisation thérapeuthique. En fait aucun organisme vivant n’est en mesure de métaboliser de telles quantités de vitamine C! Néanmoins l’organisme animal est globalement moins sujet à la maladie du fait de sa capacité à fabriquer sa propre vitamine C d’autant que celle-ci est directement disponible dans le sang dans un processus de libération continu ce qui rend la vitamine C beaucoup plus efficace qu’un apport alimentaire. »

    ———-

    Dans cette optique, dix grammes par jour n’est donc pas pour moi une mégadose, mais une quantité normale par rapport aux microdoses recommandées, soit moins d’un gramme, voire 60 milligrammes par jour, ce qui tient presque dans la pointe de la mine d’un crayon! Ça évite le scorbut mortel, certes, mais jamais un scorbut dans sa forme atténuée, qui touche l’humanité tout entière, je le pense. Dans des conditions de stress de la vie courante, je suis convaincu qu’un gramme d’acide ascorbique est utilisé à l’intérieur d’une seule heure de la journée.

    Effectivement, mes recherches sur la molécle C s’inscrivent dans une démarche plus globale fondée sur la consommation d’eau magnétisée et restructurée à basse tension de surface (pour une meilleure absorption cellulaire), de silicium organique liquide, de soufre organique (sous forme de MSM depuis 12 ans) sans compter l’acide ascorbique. Tous ces éléments font partie de la recette du collagène, la protéine-jeunesse. J’ajoute depuis quelques temps de la lysine à ma poudre de vitamine C, car on sait que cet acide aminé intervient étroitement dans la fabrication du pro-collagène.

    J’accompagne le tout de la conscience que mon corps n’est pas moi, qu’il est un véhicule habité par un esprit immortel, l’âme, une information constamment transmise aux cellules de mon véhicule. Je ne mourrai donc jamais, seulement je quitterai un jour définitivement ce corps. Je suis sûr que cela fait une grande différence par rapport à quelqu’un qui s’identifie à son corps et qui se considère donc vieillissant et mortel. Il y a alors programmation de vieillissement.

    Chose certaine, lorsque l’acide ascorbique se fait rare dans le corps humain, il ne peut fonctionner normalement et dégénère rapidement dans ses fonctions dès l’arrivée à l’âge adulte. Dans mon cas, je garde les buts beaucoup plus efficacement et énergiquement à presque 60 ans qu’à 30, alors que j’étais fragile de partout. Je suis en train de reconstruire la machine!

    Combien de temps cette remise à niveau (que je ressens comme un rajeunissement) durera-t-elle? Je n’en sais rien, mais lorsque les gens me verront garder les buts à 80 ans ou à 90, et avec autant de fougue qu’aujourd’hui, là ce sera plus convaincant.

    Ah oui, j’oubliais : je ne fais presque jamais d’exercice à part jouer au hockey une petite fois par semaine. Je monte les esacliers chez moi à la course, mais ça ne me demande aucun effort, puisque je pèse 130 livres mouillé pour 5 pieds 9. Bref, je travaille tout le temps assis. À cet égard, je crois que l’exercice physique augmente lui aussi les besoins du corps en molécule C, à preuve ces grands sportifs presque invalides à partir de la cinquantaine…

    Santé à vous aussi!

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    1. JYD Auteur de l’article

      Bonjour Gilles,
      Très intéressant. Je reste un peu sur mes gardes quand on met tout l’effet sur une seule substance, si bonne soit-elle. La même logique apparaît en ce moment à propos de la vitamine D. Je suis un tenant des hautes doses, mais je ne suis pas convaincu des mégadoses. Si ça vous va, je sais que ce n’est pas toxique. Je préfère les complexes de plusieurs substances synergiques.
      J’ai une question et un commentaire :
      D’après vous, en 55 millions d’années, est-ce que l’hominidé que nous étions n’aurait pas évolué pour s’adapter à cette mutation ? N’aurait-il pas développé d’autres mécanismes ?
      Le commentaire est un peu ironique sur la nomenclature. On nomme la vitamine C acide ascorbique parce que, selon les auteurs de l’époque, la vitamine C a traité le scorbut. Oui, mais… Lorsque les marins français atteints de scorbut ont été traités par les indiens, ces derniers ont utilisé des décoctions de résineux qui ne contenaient pas de vitamine C… uniquement des flavonoïdes. Donc, dans les agrumes, qu’est-ce qui traite le scorbut ? La vitamine C ou les bioflavonïdes ou encore une synergie des deux familles de molécules ?
      🙂

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      1. Gilles Levasseur

        Bonjour!

        Mais je ne mets pas tout sur le compte de l’acide ascorbique, car il est loin d’être le seul élément de mastratégie de rajeunissement. J’y reviendrai plus bas. Néanmoins, le fait qu’il soit le précurseur du collagène le place tout de suite selon moi dans une classe à part. Selon plusieurs chercheurs, l’acide ascorbique intervient aussi à bien d’autres niveaux.

        Moi qui suis très sensible à la logique des choses, je me dis que si mon corps avait ce quatrième enzyme manquant, probablement fabriquerait-il son acide ascorbique au même rythme que les animaux, et même davantage étant donné le stress que vivent la grande majorité des habitants de cette planète. Dans cette optique, 10 grammes est loin, je le répète, d’être une mégadose, mais une quantité normale. Ce sont les recommandations microscopiques qui, en comparaison, font les mégadoses. Selon mes lectures, un gramme d’acide ascorbique doit à peine durer une heure dans un état normal de stress. Que fera le corps pour les 23 heures qui restent dans une journée?

        Je me fie aussi aux résultats que j’obtiens. Comme je l’ai déjà mentionné, outre l’acide ascorbique (en association avec des minéraux dont le calcium et le magnésium), je consomme du soufre sous forme de MSM depuis une douzaine d’années (rôle essentiel du soufre dans l’organisme), du silicium liquide et de l’eau magnétisée et de basse tension de surface (eau Mont-Bélair à 33 ppm de minéraux dissous) à raison d’au moins deux litres et demi par jour.

        J’ajoute à cela de la levure Bjâst, un complexe B en supplément (car je ne suis pas sûr que la levure suffit), 4000 UI de vitamine D (une hormone, prétendent certains et non une vitamine) par jour, 12 mg d’iode et d’iodide de potassium par l’entremise de deux gouttes de Lugol (l’équivalent des Japonais qui l’absorbent par l’alimentation), de la lysine en poudre avec ma vitamine C, de l’arginine (un acide aminé salutaire pour les reins et la circulation), un peu de niacine et parfois des cures de choline-inositol. Et je fais évidemment relativement attention à ce que je mange même si je suis loin d’être extrémiste à cet égard.

        Cela dit, je ne serais pas dans cet état de rajeunissement (disparition progressive de tous les symptômes de dégénérescence, je m’en rends compte chaque dimanche en poussant mon véhicule à sa limite comme gardien de but) si je n’avais eu, depuis la fin des années 80, plus d’une centaine d’irrigations coloniques, en phase avec les travaux du Dr Norman Walker, l’apôtre de cette thérapie aux USA, décédé à un âge très avancé. Ces séances m’ont fait et me font encore le plus grand bien, en autant qu’elles sont pratiquées par un hygiéniste compétent, pour qui c’est une vocation. Depuis quelques années, j’ai une irrigation à chaque saison environ, mais il m’en faudrait davantage en raison de toutes les toxines auxquelles nous sommes confrontés.

        ——-

        Anecdote intéressante, ces deux derniers dimanches, mon vis-à-vis gardien de l’autre équipe est âgé de seulement… 15 ans, il joue dans le midget B!!! Notre écart chronologique fait presque trois fois son âge! C’est drôle! Manifestement, il avait un peu de mal à suivre, beaucoup de jeunes aujourd’hui semblent avoir les réflexes engourdis. À 30 ans, mes jambes faiblissaient à mesure que le match avançait. À presque 60, je ne ressens plus jamais de baisse d’énergie. Cherchez l’erreur!

        Connaissez-vous les travaux du Dr Crussol sur l’acide ascorbique? Il raconte quelques cas assez étonnants traités avec la molécule C :

        « Une femme de 84 ans, opérée d’un cancer intestinal développe sur le dos une escarre de 30 cm de diamètre qui l’empêche de s’allonger sur le dos et dont les soins quotidiens la font affreusement souffrir. Sa nièce lui fait boire une dizaine de grammes de vitamine C pendant quelques jours. Trois jours plus tard, elle cesse de souffrir, et douze jours plus tard, la plaie est pratiquement cicatrisée…

        Une femme dans la trentaine est hospitalisée atteinte d’une septicémie tellement rebelle que les médecins lui avouent leur impuissance, elle va mourir dans les deux jours. Persuadée de vivre ses derniers instants, cette mère de cinq enfants distribue ses enfants à ses amis les plus proches. Puis, avec vingt-cinq grammes de vitamine C dans une perfusion, chaque jour pendant deux jours, elle rentre chez elle par ses propres moyens.

        Jeune fille de dix-huit ans atteinte de la maladie du légionnaire, dont on a prédit la mort prochaine à ses parents : elle respire à peine, double pneumonie. Soixante grammes de Vitamine C par jour en perfusion, le quatrième jour, elle veut aller danser, fin du drame…

        Tout cela pour seulement quelques dizaines de grammes journaliers d’un nutriment essentiel à la vie.

        Dr. Gilbert H. CRUSSOL, Dr.C.D., F.I.C.D »

        Un nutriment essentiel à la vie, voilà justement ma perception actuelle de cette substance composée de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Cela dit, j’aimerais bien essayer ça, 40 grammes par jour pendant quelques jours en perfusion, juste pour voir le résultat! :-)))

        Je dois aussi ajouter que je porte une bague atlante depuis des années (ondes de formes notamment bénéfiques pour la santé), que j’ai un gros ioniseur d’air dans mon bureau pour y recréer les indispensables ions négatifs d’oxygène présents dehors, que mon ordinateur, mon écran et mon téléphone cellulaire sont munis de pastilles neutralisantes GIA Wellness, que je profite de la science de l’orgonite et que j’expérimente depuis 15 ans les effets d’un petit amplificateur d’énergie au xénon activé par un puissant aimant.

        Bref, je suis devenu un laboratoire vivant, et seuls les résultats m’importent. Quand je garde les buts et que je ne ressens qu’une formidable énergie dénuée de malaises physiques même quand certains mouvements veulent me déboîter les articulations mais que tout tient bien en place, d’après moi tout va très bien Madame la Marquise!

        Je rappelle que si je me croyais humain et mortel plutôt que d’être une âme immortelle, je matérialiserais ma pensée que ma fatalité est de dégénérer jusqu’à ma mort et que mes cellules mettraient fidèlement cette programmation en pratique.

        Je ne sais trop ce que je fais ou pense pour en arriver à ce résultat, mais je m’en fous, les résultats sont là, c’est ce qui compte. Seule mon intuition me guide. Et la logique!

        Je ne crois pas que le cors humain se soit adapté à ce handicap de ne pas pouvoir fabriquer sa vitamine C. À preuve toutes ces maladies qui touchent les gens à partir d’un âge plutôt précoce. Une très longue expérience-pilote a déjà été menée aux États-Unis, je crois, sur les effets de la microdose de 300 milligrammes par jour de vitamine C. Ceux qui en prenaient ont vécu en moyenne six ans de plus que les autres, et surtout, avec une bien meilleure qualité de vie! Avec 300 pauvres milligrammes par jour, soit le strict minimum tant qu’à moi.

        Bref, j’ai bien hâte de garder les buts à 90 ans et d’avoir le goût de monter un escalier à la course chaque fois que j’en vois un! Pour l’instant, mon véhicule est encore en train de s’upgrader. Pour combien de temps? Je n’en sais trop rien. Les Hunzas du Cachemire se rendent bien jusqu’à 130 ans, pourquoi pas?

        Je ne vois pas de médecin (surtout pas!), je ne passe jamais de tests et je ne m’inquiète jamais du cancer, d’une éventuelle crise cardiaque, d’un AVC ou de la maladie d’Alzheimer… Lors de la dernière tempête, j’ai pelleté plusieurs heures dans ma journée, ce que j’aurais eu du mal à faire il y a 15 ans tellement mon dos était fragile…

        Je dois dire que je n’étais pas au courant de cette histoire de guérison du scorbut avec… des flavonoïdes. Je n’achète pas de vitamine C accompagnée de ces substances naturelles, car elle se vend trop cher. Plusieurs spécialistes estiment que synthétique ou naturel, l’acide ascorbique, c’est de l’acide ascorbique (sous sa forme lévogyre).

        Comme je dis toujours, c’est la suite des événements qui fera foi de tout et qui déterminera si mon intuition aura été bonne. Mais si près de 100 % des animaux fabriquent autant de vitamine C, la démonstration est assez éloquente à mon goût.

        Au plaisir!

        Gilles Levasseur

        Répondre
  6. oreli

    vien de lire sa fait peur je me suis rendu compte jetai accro au coca. oui accro quand jen et pas je suis pas bien du tout. bref une bouteille par jour je risque quoi concretement car je suis pas la seule dasn ce cas? merci de nous tenir informer.

    Répondre
    1. JYD Auteur de l’article

      Bonjour Oréli
      1 bouteille par jour : augmentation des risque d’ostéoporose; augmentation du poids surtout au niveau de la taille; augmentation du risque de syndrome métabolique, de maladie cardiaque et de diabète.
      Bref, dans le meilleur des mondes, vous devriez graduellement remplacer par du coca décaféiné et diminuer la quantité. Ou encore, remplacer le coca par une autre source de caféine moins risquée comme le café.
      Santé!

      Répondre

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