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Alimentation selon les groupes sanguins
18 mar 2010 | Commentaires 16
Une auditrice de «L’après-midi porte conseil», de Kingston en Ontario, m’a demandé mon opinion sur l’alimentation selon les groupes sanguins. Le sujet étant plutôt vaste pour y répondre par courriel, j’ai décidé d’en faire une chronique. (Cliquez ici pour écouter ma chronique du 17 mars à L’après-midi porte conseil).
Que sont les types sanguins?
Depuis les découvertes de Karl Landsteiner, médecin au début du 20e siècle, le sang est classé en groupes, selon les différents antigènes qui se retrouvent sur les globules rouges. Ces antigènes, s’ils sont mis en contact avec un autre type de sang (lors d’une transfusion, par exemple), causent une réaction immunitaire: l’hôte sécrète des anticorps et cause la destruction du sang transfusé. Les antigènes les plus connus sont ceux des groupes A, B, AB et O, ainsi que le facteur rhésus (Rh+ ou Rh-; le nom vient de la variété de singes dans laquelle on l’a trouvé). Il existe cependant de nombreux autres antigènes. C’est pourquoi, avant d’effectuer une transfusion, on effectue d’abord une épreuve de compatibilité (cross-match) pour s’assurer que le sang du donneur et celui du receveur sont compatibles.
Le régime selon les groupes sanguins
Au début des années 50, un naturopathe américain du nom de James L D’Adamo constate que les régimes offerts dans les centres de cure (très souvent végétariens) ne donnent pas des résultats similaires pour tous les patients. Certains sont éclatants de santé, alors que d’autres dépérissent sous l’effet de ce régime santé…
Suite à ses propres recherches, monsieur D’Adamo fait un lien entre certaines réactions physiologiques et la présence de molécules spécifiques dans l’aliment. Ces molécules seraient des lectines (ne pas confondre avec les leptines, qui sont des hormones), c’est-à-dire des protéines liées à des sucres qui ont la capacité de causer des réactions immunitaires: lorsqu’on met ces molécules en présence de sang (en laboratoire), on observe des réactions dites d’agglutination. Attention, ces réactions apparaissent lors de l’interaction directe avec le sang. Dans la vraie vie, il y a tout un système digestif entre le sang et l’aliment!
Monsieur D’Adamo établit une corrélation entre le type d’intolérances retrouvées chez les individus et leurs groupes sanguins (A, B, O et AB). Il constate aussi que les individus d’un même groupe ont des caractéristiques communes, comme leur façon de réagir au stress. Ce nouveau constat l’amène à développer toute une série de conseils sur les habitudes de vie à adopter pour les différents groupes. Par exemple, il suggère aux personnes du groupe A de privilégier les activités de type méditatif…
Il développe ensuite une histoire sur l’origine des groupes sanguins qui serait l’explication de ces intolérances:
· Les «O» seraient le plus vieux groupe sanguin, celui des chasseurs cueilleurs. C’est donc le groupe des carnivores.
· Les «A» apparaîtraient lors de la sédentarisation, avec l’agriculture. C’est donc le groupe des végétariens.
· Les «B» seraient des nomades, donc habitués à une variété d’aliments.
· Les «AB» seraient les derniers venus et consommeraient la même chose que les «B».
Pour chacun de ces groupes, les aliments sont classés en 3 catégories:
1- À privilégier
2- Neutre
3- À éviter
De plus, certains aliments (comme le porc, le saumon fumé, le son de blé, la crème glacée, le poivre noir, etc) seraient à éviter pour tout le monde.
Ledit régime a été popularisé par le fils du créateur, Peter D’Adamo, grâce à son livre Eat 4 your type (4 Groupes sanguins, 4 Modes de vie).
Les promesses du programme D’Adamo (1,2)
Le programme D’Adamo devrait vous permettre de:
· réduire le stress,
· maximiser le potentiel de vos enfants,
· vivre plus longtemps et en meilleure forme,
· surmonter les affections chroniques,
· éviter les maux auxquels vous êtes prédisposés,
· perdre du poids (si nécessaire),
· pratiquer des activités qui vous conviennent.
Ce que j’en pense
Personnellement, je trouve cette classification des aliments selon les groupes sanguins très douteuse. Il est d’ailleurs facile de trouver des «A» qui sont intolérants au gluten, ou même qui souffrent de maladie céliaque… ils font de bien mauvais végétariens! De plus, pour citer ma belle-mère: «Comment voulez-vous appliquer ce régime quand, dans la même famille, vous avez des «A», des «B» et des «O»…
La relation entre les lectines et les intolérances alimentaires est réelle. Les intolérances au gluten et à d’autres protéines du même type en sont des exemples. Le principe de base (intolérance à protéine spécifique) suit donc une certaine logique, mais, à ma connaissance, rien dans la science actuelle ne peut corroborer la relation entre ces intolérances et les antigènes des globules rouges. J’ai beau chercher, rien.
L’approche D’Adamo prend souvent la forme de prescriptions très strictes, tant du côté alimentaire que du côté style de vie. Je la trouve trop dogmatique. Il y a probablement du vrai dans ses fondements (qui partent d’observations)… mais la clé de lecture à partir des groupes sanguins est pour le moins difficile à croire.
De façon générale, je n’adhère pas à un régime en particulier parce que, à mon avis, les régimes sont des réponses préfabriquées qui ne répondent pas aux besoins individuels. Les régimes n’enseignent pas à bien manger ni à comprendre notre propre lien avec l’aliment.
Intolérances alimentaires
Mon hypothèse de travail concernant les nombreuses intolérances alimentaires est qu’elles sont principalement dues à un syndrome nommé l’intestin poreux. Un intestin poreux absorbe des fragments de protéines sensibilisants qui ne devraient normalement pas être absorbés et qui peuvent entrainer toutes sortes de réactions. Le JOURNAL ALIMENTAIRE est le meilleur moyen de les identifier.
Dans votre journal, notez tout ce que vous mangez, le plus honnêtement possible. Notez-y aussi tous vos symptômes, qu’ils soient étranges, inhabituels ou plus réguliers. Après quelques semaines, vous serez en mesure de faire des liens entre des aliments spécifiques et l’apparition de certains symptômes. De cette façon, vous développerez une approche individuelle. Si vous avez besoin d’un coup de pouce dans cette démarche, un(e) nutritionniste est la meilleure personne pour vous aider.
Et vous, qu’en pensez-vous?
La diète selon les groupes sanguins m’apparaît tenir plus du mythe que de la science… mais je pourrais me tromper. Si vous vous sentez bien avec une telle approche, pourquoi pas? Moi, je ne suis pas convaincu.
Références:
1. http://www.regimesmaigrir.com/regimes/groupes-sanguins.php
2. Site québécois sur le sujet: http://www.abovie.com/sante_plus/alimentsEtGroupesSanguins.htm
Pour en savoir d’avantage:
· Texte d’Hélène Baribeau sur passeport santé.net http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=groupes_sanguins_regime
· Site de Thierry Liévois Ostéopathe français: http://www.raby-f.fr/alim_grp.htm
· Info sur lectines: http://fr.wikipedia.org/wiki/Lectine; http://en.wikipedia.org/wiki/Lectin
· Le site du père - James L. D’Adamo: http://www.dadamoinstitute.com/Home.html
· Le site du fils - Peter D’Adamo: http://www.dadamo.com
Un article d’un détracteur très articulé sur le sujet : Challenges to the Plant-Based Diet in the 90’s: “The Zone” and “Blood-Type” Diet Fads
Classé sous: Alimentation • Chroniques média
Commentaires (16)
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Bonjour Jean-Yves,
Intéressant ton point de vue sur cette question.
Lorsqu’une personne a un problème, le retour vers la santé ,de façon holistique et naturelle ,passe par une discipline personnelle.
Cette théorie me semble avoir une certaine cohérence. Comme bien d’autres, elle a ses régles, ses limites , mais aussi ses résultats.
Un point positif ,c’est qu’elle permet
une sélection de la nourriture à ceux qui en sont à leur premiers pas ou qui sont à l’aise avec cette approche.
Si elle contribue pour certaines personnes à la prise en charge de leur santé, cette théorie me semble acceptable ,appliquée de façon temporaire et sans se fermer religieusement ‘ aux autres régimes.
De plus , elle conseille tout de même de bons aliments en écartant le ‘néfaste food’ selon Jean-Yves ou la ‘malade bouffe’ selon Tiroline.
Lorsqu’une personne se rend compte qu’elle ne consomme que des aliments à ‘éviter’,
c’est peut-être le début du vrai questionnement, et le début de sa responsabilisation face à sa santé.
C’est ce qui est important à mon avis.
Félicitations pour ton travail à radio Canada !
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D’un côté, il y a des gens qui se sentent vraiment mieux avec ces régimes. Une enquête à la louche m’avait montré que les groupes A supportent plutôt mieux les céréales que le viande et inversement pour les O.
D’un autre côté, Seignalet et Joyeux en France ont soumis les arguments à des immunologistes compétents pour qui la démonstration biologique n’avait aucune valeur.
On pourrait dire aussi que le régime du O est proche d’un régime Seignalet et donc, bénéfique pour beaucoup de monde !
On pourrait dire aussi que ces régimes apportent une certaine cohérence que le tube digestif apprécie.
En fait, impossible de savoir à moins d’être dans une croyance qui peut trancher dans un sens ou d’un l’autre.
Et puis est-ce si important ?
S’il y a quelque chose de vrai dans l’hypothèse d’Adamo, ce que pour ma part je n’exclus pas, cela reposesur de l’observation et/ou de l’intuition, mais pas sur de la science. Sa grande erreur, comme souvent dans ce contexte, est d’avoir voulu consolider quelque chose d’empirique par une explication scientifique et du coup, il en a perdu sa crédibilité.
Le fait que l’on ait plusieurs régimes dans une famille est bien évidemment un facteur de complication, mais ce n’est rien avec ce que nous prépare la nutrigénomique pour demain. Nos descendants peut-être pas si lointains auront dès le plus jeune âge une listes d’aliments à éviter, parole de gènes !
Vive le progrès…
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Personnellement, tout en étant du groupe O, j’ai été végétarienne à temps partiel pendant plus de 30 et le suis à temps plein depuis plus de 6 mois… Aucune intention de revenir à la viande !
Parfois j’ai le sentiment que les gens qui adoptent ces régimes ont besoin d’un cadre quelque part, de balises, de convictions sur lesquelles s’appuyer; possiblement ces mêmes personnes sont en recherche dans leur vie en général…
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Il fallait écrire : “30 ans”… Désolée !
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Quatre ans avant que D’Adamo publie son livre j’étais allée voir un endocrinologue parce que je ne comprenais pas pourquoi j’avais augmenté de poids sans raison valable et les analyses de la thyroïde ne montraient aucun problème. Son diagnostique était : « vos hormones sont normales, il y a des personnes comme vous qui sans raison apparente sont incapables de perdre du poids mais vous devez le faire parce que vous êtes une candidate au diabète. » Je suis sortie de son cabinet outrée et décidée de trouver la réponse par moi-même. Je me suis observé, pris des notes et six mois plus tard j’avais conclu que les céréales étaient néfastes pour moi; une portion par jour je perdais du poids, deux portions je maintenais mon poids, à partir de trois portions mon poids grimpait. À cette époque je suivais le Guide canadien…qui était néfaste pour moi. Grosso modo tout ce que D’Adamo écrivait quatre ans plus tard sur le groupe sanguin O était tout à fait ce que j’avais découvert sur moi…et je suis du groupe O. Ce que j’ai appris de son livre est à le prendre comme un guide et pas comme la bible. Certains aliments qu’il considère comme neutre pour le groupe O, à certaines époques de ma vie n’était pas indiqués de tout. J’ai appris à mieux me connaitre et j’ai arrêté d’augmenter de poids. Pour y perdre le poids j’ai besoin de marcher, chose que j’ai arrêté de faire depuis des années. En conclusion D’Adamo a raison mais il faut utiliser ses guides comme telles, de guides et pas de règles à suivre aveuglement. J’ai vérifié, personnellement et professionnellement, les effets d’une alimentation contraire aux recommandations de D’Adamo qui se sont estompés dès que la personne a changé ses habitudes alimentaires. À mon avis, D’Adamo a raison globalement et c’est à chacun de nous de trouver, avec son guide, notre tolérance aux aliments, toujours en pensant que nos tolérances ne sont pas figés sur le béton.
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Bonjour à tous et merci beaucoup pour vos commentaires.
En réalité, même les défenseurs de D’Adamo, comme Maria, confirment mon point de vue: il faut d’abord se connaître soi-même. Dans mon texte, je mentionne qu’il y a une réalité aux intolérances lectine-immunité. Là où je doute beaucoup, c’est dans l’utilisation de la grille de lecture en fonction des groupes sanguins.
Comme le mentionne Jacques, l’approche empirique du père D’adamo est probablement bien fondée et rejoint d’autres auteurs, mais le fait de la dogmatiser d’une telle façon lui enlève de la crédibilité.
Finalement, le journal alimentaire (peu importe le processus d’auto-découverte que vous préférez) demeure lent mais efficace pour apprivoiser sa propre avenue.
Ainsi, Maria a-t-elle découvert elle-même que les grains ne lui allaient pas (d’ailleurs, la majorité des gens consomment trop de glucides, comme le mentionne Montignac);
Esther est une heureuse végétarienne;
Caroline a une approche pragmatique qui s’éloigne de la malbouffe;
Jacques développe une approche globale très intéressante.
Bref, la santé est une démarche, pas un but final dicté par un code.
Santé!
JYD
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Je suis d’accord avec toi, Jean-Yves, qu’un journal alimentaire est le meilleur outil pour connaitre nos tolérances. Peu de personnes sont prêtes à le faire parce que c’est fastidieux mais surtout parce qu’elles ne veulent pas vraiment changer leurs habitudes alimentaires…elles sont heureuses dans leur malheur parce que comme on dit en espagnol, vaut mieux manchot connu que borgne à connaître. Je connais une fille groupe O qui a décidé de devenir végétarienne et elle a commencé a avoir des symptômes d’arthrite, à 18 ans ce n’est pas intolérable mais quand elle aura 30 ans, ça sera une autre histoire. J’ai déjà, pendant 3 semaines, arrêté tout ingestion de céréales, incluant le riz et le riz sauvage, et je vous assure que je me sentais 100% mieux. Le matin je n’avais pas besoin de m’étirer, j’étais légère comme une gazelle du corps et d’esprit. Je ne m’attends pas à cella alors pas d’effet placebo. Au même temps je connais un adulte groupe A qui adore les viandes rouges, l’agneau en particulier; dès qu’il commence à le manger il commence à se gratter le dos et il se tortille dans sa chaise, fait des petits rots…il ne s’aperçoit pas de tout. Il est habitué à son indigestion permanant et à son psoriasis et pas question de changer ses habitudes…il est heureux dans son malheur et pas pour rien au monde il va changer ses habitudes alimentaires…même après constatation de ses symptômes qui apparaissent comme para magie toute suite après l’ingestion de viande rouge.
Pour ceux qui veulent vraiment se connaître et éviter dans le quotidien les aliments qui les empoisonnent, utiliser la liste de D’Adamo comme un guide de départ est un bon début. Une fois que nous savons ce que nous nuit, nous pouvons, exceptionnellement, manger ce qui nous empoissonne. Je l’ai fait hier soir, j’ai mangé du lait condensé et quelques minutes plus tard j’ai senti, littéralement, l’indigestion. Notre corps nous parle, c’est à nous de l’écouter. Ça faisait des années que je ne touchais plus à ce poison laitier et j’ai payé largement la conséquence; ce signal m’a convaincue de continuer à l’éviter. Comme tu dis bien Jean-Yves, il faut être à l’écoute.
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Bonjour Jean Yves,
Voilà un sujet qui suscite des passions comme je peux le voir. Je suis tout à fait d’accord avec toi, le sang et l’ensemble de l’immunité est un système beaucoup trop complexe pour le réduire à 4 groupes sanguins. Je pense que tout est une question de gros bon sens. Nous connaissons les aliments qui sont bons pour notre santé mais faut-il conserver un certains équilibre lorsqu’on les consomme. Il y a beaucoup de végétariens qui croient avoir le meilleur régime mais qui ne consomme pas assez de bons gras et même parfois de protéines. Est-ce mieux que de consommer trop de viande? L’intoxication, la malnutrition et la digestion sont les trois causes des maladies dégénératives des temps moderne. Les règles de base de l’hygiène de vie s’appliquent à tous le monde mais en 2010 on ne peut les respecter parfaitement. Il faut donc s’attendre à des manifestations de notre corps et elles seront différentes d’une personne à l’autre peu importe si l’on est du même groupe sanguin ou non…
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Ma femme et moi appliquons le système des groupes sanguins sans contrainte et on n’a pas besoin de se demander si ça marche, si c’est vrai, etc. car le résultat est éclatant et évident. ex.: ma femme faisait de l’hypoglycémie, ce système l’a fait diminuer de beaucoup (la nutrition crue vivante l’a maintenant fait disparaître totalement) et l’acidité gastrique m’était insupportable depuis toujours et se produisait après quasiment chaque repas. Maintenant, grâce à d’Adamo, c’est un problème du passé et si parfois je bifurque je sais d’avance le degré d’acidité que je ferai après le repas et je sais donc “ce qui se passe”. N’est-ce pas là déjà un apport énorme pour tous les gens qui souffrent de maux inexplicables ? On peut en tous cas être d’accord sur une chose : le système des groupes sanguins n’est pas nécessaire pour ceux qui n’ont pas de problème de santé…mais combien sont-ils ?
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Nous sommes des omnivores ce qui fait de nous des mangeurs de tout et trop souvent de rien dans notre monde industriel, où la proportion des sous-alimentées augmentent sans cesse avec les courbes en hausses des indices de richesses développés par l’Occident.
Je suis du groupe O et le guide D’Adamo m’a permis de mieux comprendre mon système digestif puisqu’il m’a donné une base de référence. Je mange quand même des oranges à l’occasion même si je devrai les éviter!
Bon appétit à tous!
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JYD répond:
30 avril 2010 à 9 h 35 min
Bonjour Hugo,
Comme je le mentionne dans le texte, il y a un fondement à la théorie. Les lectines et autres protéines qui génèrent des intolérances sont réelles. La clef de lecture de ce problème par les groupes sanguins apporte trop d’exceptions et de cas qui ne se comportent pas comme le groupe. De plus, toute la mythologie préhistorique me laisse un peu froid.
Si, pour vous, ça convient, très bien. C’est une bonne base de départ, comme vous dites.
Santé!
JYD
P.S. à quand la légalisation ?
[Répondre]
bonjour, j’ai mon enfant qui souffre d’une drepanositose “ss”, vous pouvez m’aider à son alimentation qui est compatible pour sa santé. Son groupe sanguin est “A+” il est agé de 6 ans .
[Répondre]
JYD répond:
25 mai 2010 à 10 h 33 min
Bonjour Mahamat
Je suis désolé mais je ne connais pas cette maladie. Selon mes petites recherches, la drépanocytose est une maladie héréditaire du sang qui affecte les globules rouges chez les noirs. Je n’ai pas d’avis à vous donner puisque je ne trouve pas de lien avec l’alimentation ni avec ce que je connais. Désolé.
Bonne recherche
JYD
[Répondre]
Bonsoir
je voudrais avoir la liste des aliments a privilégier,a éviter et neutre valable pour tout tous les groupes sanguin.
Merci
Fernada SOULY
fernadasouly@yahoo.fr
[Répondre]
JYD répond:
8 novembre 2010 à 22 h 49 min
Bonjour Fernada
Voici quelques sites à ce sujet.
Bonne démarche
http://www.raby-f.fr/alim_grp.htm
http://www.abovie.com/sante_plus/alimentsEtGroupesSanguins.htm
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Merci pour cette chronique.
J’ai approfondi la connaissance de cette approche alimentaire depuis quelques mois et je me suis familiarisée avec les aliments à prévilégier et à éviter de mon groupe sanguin tout en observant les résultats.
J’adorais les croustilles, mais les pommes de terre étant défavorables aux “A”, j’ai opté pour les arachides et, à ma grande surprise, je constatais dans les minutes qui suivaient l’ingestion de celles-ci, que mes doigts étaient beaucoup moins enflés en observant la facilité à faire bouger ma bague.
Lorsque je consomme des aliments défavorables, je le fais en toute connaissance de cause sans en abuser, mais par goût.
J’avais toujours été attirée par le végétarisme et j’avais constaté que je me sentais énergisée après un repas constitué d’aliments crus.
Bref, ce fut pourmoi une base intéressante pour adopter une alimentation encore plus saine et de conscientiser davantage les aliments que j’ingère et adopter ceux qui me conviennent par l’observation.
Merci encore et bravo pour vos chroniques très intéressantes et instructives!
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