Avec un titre accrocheur (La fin des aliments probiotiques) calqué directement de l’agence France Presse, La Presse a publié, le 14 février dernier, un article qui nous annonce l’effondrement du marché des probiotiques.(1) L’histoire commence en Europe, où l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) refuse systématiquement toutes les demandes des compagnies désirant obtenir le droit d’afficher des allégations sur leurs aliments contenant des probiotiques. Danone, un des plus gros fabricants mondiaux de produits alimentaires contenant des probiotiques, s’est vu refusé ses requêtes à maintes reprises. Aux États-Unis, c’est la même réalité. Non seulement la FDA refuse les allégations, mais des organisations de consommateurs ont obtenu gain de cause lors de recours collectifs pour publicité mensongère!

Au Canada

Nous ne sommes pas en reste ici, au Canada. La DPSN (Direction des produits de santé naturels), après avoir approuvé leurs produits, a envoyé à tous les propriétaires de NPN (numéro de produit naturel) de probiotiques un mémo statuant que l’usage du mot «probiotique» sera, en pratique, éliminé. À moins que la compagnie ne démontre, à l’aide d’études cliniques, les allégations sur les souches utilisées ET sur le produit fini, seule l’expression «micro-organismes bénéfiques» sera permise. Bref, sous peu, les probiotiques deviendront des produits de micro-organismes bénéfiques pour l’hôte.(2)

Le problème des probiotiques

Le problème est que les bactéries bénéfiques, si bénéfiques soient-elles, n’ont pas toutes fait l’objet d’études scientifiques suffisantes pour convaincre les autorités que leurs effets sont aussi importants que ce que le marketing des compagnies laisse entendre.

Avez-vous remarqué comme il est difficile de choisir un probiotique? Si on en croit la publicité de certains, le simple fait de consommer un produit laitier contenant des probiotiques peut vous remettre en forme, peu importe votre problème… Une boisson lactée sucrée contenant une certaine bactérie peut vous donner la puissance de combattre les infections…

Quelle bactérie? À quelle dose? Sous quelle forme: poudre, produit laitier ou autre? Bactérie unitaire ou complexe multisouches? Toute la question est là. Je compare souvent les bactéries aux chiens: si je vous dit que j’ai un chien, vous ne savez pas si j’ai un chihuahua… ou un doberman. Les bactéries ne varient peut-être pas autant en grosseur, mais elles sont différentes au niveau de leurs sites d’action, de leurs effets, etc. De plus, le véhicule dans lequel elles sont vendues peut influencer leur efficacité.

Personne ne met en doute les bienfaits des probiotiques en général. Par contre, l’effet d’un produit en particulier (la combinaison du véhicule/aliment et de souches spécifiques) doit être démontré pour que la DPSN permette de faire des allégations distinctives. Donc, les compagnies doivent désormais considérer leur produit comme un médicament et fournir la même qualité/quantité de données cliniques. Les agences réglementaires demandent aux compagnies de probiotiques de «prouver ce qu’elles avancent», selon le même standard que si le produit était pharmaceutique.

Avancée ou recul?

Là, les opinions divergent complètement. Selon certains scientifiques et selon les agences gouvernementales, ces nouvelles règles sont là pour rester. Il s’agit de la protection du public. Selon d’autres intervenants, il s’agit d’une nouvelle tentative de museler les alternatives santé par le BIG PHARMA.

Qu’en pensez-vous ?

Références:

1. http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/nutrition/201202/14/01-4495852-la-fin-des-aliments-probiotiques.php

2. PROBIOTIQUES http://webprod.hc-sc.gc.ca/nhpid-bdipsn/atReq.do?atid=probio&lang=fra

image: Wikipédia, Y tambe

35 commentaires

  1. La prise d’antibiotiques semble conduire vers l’antibiorésistance. La prise de probiotiques pourrait logiquement amplifier ce phénomène. Une trop grande variété et quantité de bactéries potentiellement bénéfiques pourrait, par synergie ou antagonisme, créer un phénomène antiprobiorésistant. Plus les déséquilibres sont grands et plus les motifs de résistances sont traumatisants.

    1. Bonjour Seb
      C’est en fait le contraire. Pour développer une résistance aux antibiotiques, il faut que la bactérie soit possède les gènes pour changer la voie métabolique ciblée par l’antibiotique, soit être en mesure de transmettre/recevoir ces gènes (plasmides) d’une autre bactérie.
      Les bactéries utilisées comme probiotiques n’ont pas ces mécanismes. De plus, les lactobacilles et bifidobactéries sont parmi les bactéries les plus sensibles aux antibiotiques à des concentrations 10 fois moindres que les pathogènes.
      L’équation entre résistance bactérienne et déséquilibres du microbiotique n’existe pas à ma connaissance. On sait que plus le microbiote (flore intestinale) est varié, plus il y a de santé.
      Santé!

      1. Re bonjour Jean-Yves,
        Je vous remercie pour cette réponse qui me paraît très cohérente sur un plan que vous maîtrisez certainement bien mieux que moi. Je voudrais cependant porter votre attention sur le fait que la caractère dit “pathogène” d’une bactérie me semble purement et simplement discriminatoire, très injuste, au regard de la justice de la cause de la cause de la cause… Je vous propose en échange, cette analogie très contemporaine. Nous pourrions admettre que le pharmacien, tout comme le médecin, est une bonne bactérie. Mais si ce premier gagnait un peu trop en croissance, par exemple pour une raison de mutation économique, alors le microbiote risquerait d’engager une réaction auto immune. De deux bonnes bactéries, nous nous retrouverions avec des règles qui seraient être sociologiquement modifiées. Le pharmacien serait tenté de profiter d’une situation qui mettrait, provisoirement mais chroniquement, le médecin dans la position de “mauvaise bactérie récalcitrante”, quitte à lui prescrire quelques probiotiques histoire de le vacciner dans son désert. Finalement, nous avons aujourd’hui même, la démonstration que dans le microbiote, ce n’est pas le nombre, ni la variété qui serait représentative de la santé ou de la pathologie, mais le rôle et la mission du(des) médiateur(s). Entre nous, si vous interrogez les bactéries de votre microbiote sur le manichéisme dont-elles sont si souvent affublées, elles vous diront qu’il ne s’agit là que de propagande et de Trumperie. En somme, le quotidien de toutes les bactéries (les bio et les pas bio).
        Santé!

        1. Merci Seb
          J’adore votre explication. Il est vrai qu’une bactérie, selon son nombre et l’environnement dans laquelle elle évolue, peut changer de comportement depuis neutre à pathogène. Vous avez raison, ce n’est ni noir ni blanc.
          Santé!

  2. Bonjour je prend du probaclac pour ma dyspepsie fonctionelle! Ma gastro enterologue viens de m apprendre que la dyspepsie et le colon irritable c est la meme maladie mais dependament des symptomes des gens on va soit dire dyspepsie fonctionelle ou syndrome du colon irritable elle m as beaucoup parler du probiotoque Align ! Croyer vous que je devraj arreter le probaclac pour le Align meme si mes symptomes sont bcp plus au niveau du ventre que du colon ?

    1. Bonjour Tony
      Est-ce que le probaclac vous donne du soulagement complet ? Si oui, restez là. Si non, pourquoi ne pas essayer le Align ? Qui sait, ça peut être votre réponse.
      Santé!

  3. J’aimerais connaître votre opinion concernant les probiotiques “Align”… je consommais BioK avec plusieurs souches lors de mes voyages et là “Align” n’en possède qu’une seule. Merci.

    1. Bonjour Lyse
      les recherches du Align ne portent que sur l’intestin irritable. Ces recherches utilisent la dose de 100 millions et plus. Le produit n’en contient que 10 millions
      Santé!

  4. Bonjour Jean-Yves,

    Pour ton information il existe toujours une monographie pour les probiotiques à la DPSN et les souches y figurant peuvent être étiquetées en tant que probiotiques. Pour les autres, la DPSN a développé une norme d’étiquetage pour microorganismes vivants afin que d’autres souches puissent être commercialisées malgré qu’elles n’aient pas les mêmes preuves à l’appui de leur utilisation que les souches dans la monographie.

  5. Il y a à mon sens deux contextes dans lesquels la prise de probiotiques trouve naturellement sa place :
    – après une antibiothérapie
    – en prévention lors d’un voyage en zone tropicale.
    Dans les deux cas, il s’agit avant tout d’occuper l’espace de la flore pour éviter l’implantation de germes pathogènes, et tous les probiotiques, même Saccharomyces boulardii, savent faire cela.

    On oublie parfois que les probiotiques ne reconstituent pas une flore intestinale, quand on les arrête, on retrouve sa flore individuelle liée à son passé digestif et à son mode de vie. C’est une flore de substitution qui dure le temps de la prise. Une approche très allopathique !
    Et le fait d’attribuer à certaines souches des propriétés spécifiques validées par étude clinique à fait de la probiothérapie une science très spécialisée, aussi incertaine et changeante que celles des médicaments.
    Et sa place dans un approche naturelle globale est finalement bien ponctuelle…

  6. Faut mettre les pendules à l’heure :

    • Les probiotiques chez les animaux produisent des animaux plus grand mais pas plus gros (du muscle pas du gras);
    • Chez les humains c’est le même résultat chez les nourrissons : ils grandissent, ils n’engraissent pas;
    • Selon un critique, Raoul ne connait pas la différence entre PREbiotique et PRObiotique http://www.isapp.net/docs/obesity_and_probiotics_isapp_response_to_raoult.pdf
    • Un yaourt contienne environ 4 millions de bactéries lactiques, rien à voir avec les suppléments de plusieurs billions;
    • Un yaourt prends plusieurs jours et changements de température avant d’arriver à votre table…la plupart de bactéries sont déjà mortes;
    • Bien lire l’étiquette puisque pas tous les yaourts sont pareils : Activa contienne une bactérie de rat (Lire article de JYD « Choisir un supplément de probiotiques »;
    • Les yaourts commerciales sont très sucrés, donc acides et pas trop riches en bactéries actives;
    • Un bon supplément de probiotiques devrait avoir plus de sept souches HUMAINES et VIVANTES (réfrigérées), et encapsulés dans un enrobage entérique pour qu’elles ne soient pas détruites dans l’estomac et accompagnées d’un PREbiotique

    Pour les sceptiques:

    – Ce que Harvard à a dire sur les probiotiques http://www.health.harvard.edu/fhg/updates/update0905c.shtml

    -Une étude récente sur les bénéfices pour traiter la diarrhée : Effectiveness and safety of Saccharomyces boulardii for acute infectious diarrhea; Dinleyici EC et coll.

    -Plus près de chez nous, cet article apparu dans Le devoir : Les probiotiques à la rescousse – Lactobacillus acidophilus ou lactobacillus casei? http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/alimentation/318450/les-probiotiques-a-la-rescousse-lactobacillus-acidophilus-ou-lactobacillus-casei

  7. ”Mon avis est que l’utilisateur qui, au final, fait vivre et souvent prospérer le producteur a le droit élémentaire d’avoir des informations vérifiées et crédibles, surtout alors qu’il s’agit de produits qui sont destinés à être ingérés.”

    Chapeau M. DeGiovanni! C’est pile poil ce que je veux 🙂 J’aime le ”surtout”. Ça mets l’emphase sur le fait que c’est évident que l’on est en droit d’avoir de telles attentes au minimum!!!

  8. Pour ce qui est des yogourts d’autres choses peuvent faire grossir notamment l’amidon de mais modifié qu’on trouve souvent dans les yogourts commerciaux.

  9. Je prends entre 80 et 100 milliards de probiotiques à plusieurs souches pour la maladie de Crohn et je m’en porte très bien. Je ne sais pas parcontre pour la nourriture contenant des probiotiques. Merci de nous partager votre expertise !

    Marie C.

  10. Bonjour,

    La question sous-jacente est: faut-il permettre aux industries alimentaires et aux producteurs de suppléments alimentaires d’affirmer ou de suggérer que leurs produits ont des propriétés bienfaitrices sur la santé même quand celles-ci sont suppositives ou seulement incantatoires?
    En Europe, c’est un dilemme que, sous la pression des associations de consommateurs, l’industrie cosmétique a rencontré il y a plusieurs années et qui a vite abouti à l’obligation de prouver, par des essais “cliniques” normalisés, que le produit fini mis sur le marché possède bien les vertus alléguées sur son emballage, ses notices et la publicité, la seule référence aux propriétés d’un ou plusieurs de ses composants étant insuffisante.
    L’industrie alimentaire, probablement plus influente, vient tout juste d’être soumise à ces règles qui m’apparaissent minimales et que je qualifie de déontologiques
    Mon avis est que l’utilisateur qui, au final, fait vivre et souvent prospérer le producteur a le droit élémentaire d’avoir des informations vérifiées et crédibles, surtout alors qu’il s’agit de produits qui sont destinés à être ingérés.
    Pour autant, les inquiétudes que je ressens à la lecture des questions posées par les lecteurs de l’article qui se sont manifestés ne me semblent fondées qu’en ce qu’elles concernent le coût des cures suivies; En effet, au-delà des inévitables variations d’efficacité d’une personne à l’autre, la prise de probiotiques aux doses préconisées est quasiment toujours sans danger et l’inefficacité n’est pas corollaire de toxicité.
    Donc, si l’on constate qu’une cure n’a pas l’effet escompté, il suffit de ne pas la renouveler pour mettre fin à son seul effet secondaire indésirable que constitue la dépense inutile.
    Mais peut-être que la conception du public nord-américain diffère des conceptions qui précèdent?
    Très cordialement,
    Marc DEGIOVANNI (France)

  11. C’est avec beaucoup d’intérêt que je lis vos commentaires à chaque réception de votre infolettre.

    Celle-ci m’interpelle particulièrement, parce que je consomme du Bio-K depuis quelques années, avec un bénéfice évident (absence quasi totale de rhumes, grippes, problèmes intetinaux, digestifs, etc.). Mon père a réussi à stopper la C-difficile, qui le maintenait hospitalisé, après deux jours seulement de prise intensive de Bio-K.
    Il utilise ce produit pour régulariser ses intestins fragilisés après une chirurgie consécutive à un cancer du côlon.
    Je ne crois pas aux aliments miracles, mais celui-ci semble bien efficace pour nous.
    Je n’ai pas essayé les produits vantant leur teneur en probiotiques qui se sont multipliés depuis quelque temps. Je demeure méfiante face aux modes récupérées par le commerce.

    Merci encore de nous partager votre expertise dans ces domaines où tout existe et son contraire!
    C.T.

    1. Bonjour,

      Le produit Bio-K+ est un lait fermenté et non un yogourt/boisson ajouté de probiotiques. Des études avec le produit fini ont été effectuées avec des patients sous antibiotiques et le nombre de cas de C. difficile ont grandement diminué. Bio-K est un des rares laits fermentés sur le marché avec des études scientifiques qui prouvent son efficacité. Par contre, le problème avec les autres produits probiotiques est justement leur manque d’étude, surtout avec le produit fini. L’efficacité d’une même souche peut être différente selon la méthode de fabrication de la compagnie! Voilà pourquoi il est si important d’évaluer le produit final, celui qui va être vendu sur les tablettes.

  12. Je ne prends que des supp. probiotiques au besoin.

    Yogourts, oui, mais pas seulement ceux qui en contiennent.

    Doit-on toujours prendre ceci et cela, ajout + ajout dans tout ????

    Ça devient compliqué. Manger de tout m’apparait comme la meilleure façon de bien me nourrir, modération prêchée par notre ami J-Y….

    Merci d’être à l’affût des nouvelles pour nous, car il y en a toutes les semaines, si on veut conserver notre équilibre, faut pas tout lire , on ne mange plus et on ne boit plus rien, tout est dangereux…. Écouter, lire et conserver notre humour….

  13. Bonsoir JYD,
    Il apparaît que les probiotiques ajoutés dans l’alimentation seraient responsable de l’obésité. Au départ, les probiotiques sont ajoutés à alimentation des animaux pour qu’ils prennent de la masse et grossissent très vite. Faut-il vraiement en consommer dans les yaourts?
    Bon weekend à tous.

      1. Chère Colette, merci pour votre commentaire. non, je ne parle pas d’antibiotiques qui ont également des effets sur les intestins…

        voici quelques infos. Professeur Didier Raoult:
        « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants »
        « J’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ».

        Je vous encourage à faire des recherches sur le web.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult :
        …Dans la revue scientifique Nature Reviews Microbiology de septembre 2009, Didier Raoult indique: « les yaourts et les boissons lactées aux probiotiques, depuis près de vingt ans, auraient leur part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité… »…
        Santé.

    1. J’apprécie beaucoup vos informations Isabel, je ne savais pas.

      Par contre, il ne faut pas oublier que ces yaourts et boissons lactées sont plus souvent qu’autrement bourrés de sucre.

      Personnellement, je ne prends pas mes probiotiques sous ces formes puisque je ne consomme pas de produits laitiers.

  14. Monsieur Dionne,

    Je serais curieuse de connaître votre opinion sur la teneur en probiotiques des aliments fermentés / lacto-fermentés comme la choucroute, le kimchi, et les boissons comme le kéfir de fruits et le kombucha. Ce sont tous des aliments que je consomme régulièrement et j’ai beaucoup de difficulté à trouver des renseignements sur le sujet.

  15. Eh bien pour moi tout ça est malheureusement encore un peu flou. Je prends du BIO-K durant l’hiver depuis 1 an. Rhume, grippe, gastro ont considérablement diminué. Où le bas blesse c’est que ce produit est cher à l’achat donc pas accessible à toute les bourses.
    Pour ce qui est des produits davantage “commerciaux” tel Danone et autres, je suis bien perplexe quant à leurs efficacités…beaucoup de sucre et quel souche de probiotique justement?

    Merci monsieur Dionne de nous éclairer là dessus.

    1. Bonjour Sylvie
      Faite attention toutefois, en ce moment le bénéfices donné au probiotiques sont contre les bactéries et donc contre les infections bactériennes (comme la C.Difficile souvent retrouvé en Hôpital). Toutefois le rhume et la grippe sont des infection virales

      1. Bonjour Cédric
        C’est vrai mais on sait que les probiotiques ont un effet pour aider le système immunitaire et que la prise de probiotiques peut aider contre le contagions.
        Par exemple, Saavedra JM, Bauman NA, Oung I, Perman JA, Yolken RH. Feeding of Bifidobacterium bifidum and Streptococcus thermophilus to infants in hospital for prevention of diarrhoea and shedding of rotavirus. Lancet. 1994 Oct 15;344(8929):1046-9. PubMed PMID: 7934445.
        Montrent que la prise de probiotiques (ici bifidobacterium bifidum) aide à prévenir les diarrhées à rotavirus chez les enfants
        Dans : Lehtoranta L, Pitkäranta A, Korpela R. Probiotics in respiratory virus infections. Eur J Clin Microbiol Infect Dis. 2014 Aug;33(8):1289-302. doi:10.1007/s10096-014-2086-y. Review. PubMed PMID: 24638909.
        on dit dans l’abstract ” Based on experimental studies, probiotics may exert antiviral effects directly in probiotic-virus interaction or via stimulation of the immune system. Although probiotics seem to be beneficial in respiratory illnesses, the role of probiotics on specific viruses has not been investigated sufficiently.”
        On comprend que tout n’est pas encore compris et que des études sont encore nécessaires mais, on peut postuler un effet antiviral par les probiotiques
        Santé!

  16. J’apprécie beaucoup vos articles que j’attends avec impatience. J’aime beaucoup les commentaires éclairés que vous apportez et votre façon de nuancer ce qui apparaît dans les journaux au niveau de la santé.

    C’était éclairant votre écrit sur les probiotiques.

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