Chaque jour, nous sommes bombardés de messages santé, qu’ils proviennent du Défi Santé 5/30/équilibre, des nombreuses publicités, des émissions télé comme Kampaï et Une pilule, une petite granule ou même de mon propre site Franchement Santé. Bien sûr, il faut sensibiliser la population, l’encourager à changer ses habitudes… J’y crois, sinon je ne mettrais pas autant d’énergie sur ce site. Par contre, je suis conscient que, dans certains cas, cette avalanche de conseils bien intentionnés peut mener à une attitude négative. C’est pourquoi ma devise (qui découle d’un proverbe chinois) est la suivante: «Tout doit se prendre avec modération, y compris la modération». J’aime aussi beaucoup le proverbe de Lao Tseu: «Le but n’est pas le but, c’est la voie. Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.»

Le piège de trop écouter les nombreux messages santé est celui d’en faire des préceptes immuables sur la base desquels on juge tout. On en vient alors soit à juger ceux qui n’en font pas assez («As-tu vu la grosse qui mange une pâtisserie?» ou «Comment peut-on encore fumer avec tout ce qu’on sait aujourd’hui?»), soit à s’auto-flageller parce qu’on n’en fait pas assez («J’ai encore pris un carré de chocolat de trop» ou «Je n’arrive pas à perdre le dernier 5 kilos» ou encore «Je n’ai pas fait mes exercices aujourd’hui»).

Dans les deux cas, cette attitude un peu puritaine n’a pas sa raison d’être; elle est même contreproductive. Non, la santé n’est pas une religion. En fait, la seule chose qui devrait motiver notre démarche santé est l’atteinte d’un équilibre, d’une qualité de vie qui, lorsqu’elle s’ajoute à une attitude positive et une philosophie de vie, nous rapproche du bien-être, du bonheur.

Il est vrai que les premiers pas sont souvent difficiles, mais le plaisir ne tarde pas à se mettre de la partie. Ainsi, l’important, c’est la démarche et le plaisir qu’on prend à faire le voyage. D’ailleurs, lorsqu’on interroge des personnes centenaires, les regrets qu’elles expriment sont rarement pour ce qu’elles ont fait de bien ou de mal. Elles regrettent généralement ce qu’elles n’ont pas fait: les fameux «j’aurais donc dû…».

Vivre en santé: une étude

Une recherche qui vient d’être publiée dans le Journal de l’Association Médicale Canadienne montre bien qu’il n’est pas nécessaire de se rendre malade à essayer d’être en santé. 😉

Dans cette publication, les auteurs ont suivi 5100 hommes et femmes en santé (sans cancer ou pathologie cardiovasculaire) âgés de 42 à 63 ans. Durant le suivi de 16,3 ans (en moyenne), les chercheurs ont évalué l’impact de 4 habitudes de vie reconnues pour leur effet positif sur la santé:

  • ne pas fumer;
  • consommer de l’alcool modérément;
  • faire régulièrement de l’activité physique (2,5h d’activité modérée ou 1h d’activité intense par semaine);
  • consommer quotidiennement des fruits et légumes.

À la fin des 16 années, 549 participants étaient décédés et 953 étaient encore considérés en santé (aucune invalidité, maladie, ni déclin cognitif).

Pour chaque habitude de vie positive intégrée, les participants ont vu leur chance de vieillir en santé s’améliorer d’un facteur d’environ 1,3 (IC 95% 1,2-1,4), c’est-à-dire une augmentation de 30%. Les augmentations spécifiques sont les suivantes: non fumeurs 29%, consommation modérée d’alcool 31%, activité physique régulière 45% et consommation quotidienne de fruits et légumes 35%. Le plus étonnant des résultats est l’effet cumulatif des bonnes habitudes. Une personne ayant toutes ces bonnes habitudes améliore ses chances de vieillir en santé par un facteur de 3,3 (IC 95% 2,1-5,1), soit une augmentation de 230% par rapport à quelqu’un qui n’en intègre aucune. 230%, c’est beaucoup plus élevé que la somme des améliorations dues aux 4 habitudes individuellement: 29% + 31% + 45% + 35% = 140% (bon, je sais que ce calcul est simpliste et que les statistiques ne fonctionnent pas tout à fait comme ça, mais ce n’est que pour illustrer le principe).

Ainsi, en ce début de période de Fêtes, cette recherche nous montre encore une fois que ce n’est ni l’athlète, ni l’ascète qui est en meilleure santé. Pour retirer le meilleur de la vie, il faut miser sur le cumul de petites choses, tous les jours. Un pas après l’autre. C’est ça qui fait qu’on n’entre pas dans les statistiques des hôpitaux.

Profitez de la vie avec plaisir… et en santé!

 

Référence:

Sabia S, Singh-Manoux A, Hagger-Johnson G, Cambois E, Brunner EJ, Kivimaki M. Influence of individual and combined healthy behaviours on successful aging. CMAJ. 2012 Oct 22. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 23091184.

 

29 commentaires

  1. Bonjour,

    Comment connaître son rythme biologique.
    Je serais curieux de savoir pourquoi généralement j’ai trop chaud à 4 heures du matin (ensuite, je me rendors assez rapidement)…Au réveil j’ai plutôt froid donc, je me couvre plus, avant de me rendormir après 4 heures.
    nota: Je supporte plutôt mal le froid.

    1. Bonjour Jean
      Je vous suggère de vous informer sur la médecine chinoise. Ils ont une conception fort intéressante de la “chronobiologie”. Vous y trouverez réponse. Piste de solution : le méridien du foie…
      Santé!

  2. Bonjour JYD
    vous avez raison quand vous dites: la modération dans la modération, la joie de faire les choses etc etc etc. Je suis certain que la joie, l’équilibre et la sagesse comptent pour 90 pour cent du bien-être dans la vie.

    Le simple fait de regarder la vie avec émerveillement me donne un bonheur qui me donne la santé. Comme disait Voltaire: Je Décide D’être Heureux, Car C’est Bon Pour la Santé.

    Je fais en sorte que la vie soit un plaisir perpétuel même dans les moments les plus difficiles de ma vie. Croire et espérer sont des atouts pour demeurer en santé.

    Mais, je sais aussi qu’il y a le côté technique de la santé, j’aime bien m’informer sur les avancées technologiques. Je sais qu’un jour l’homme s’approchera de plus en plus de l’immortalité.

    Soyez heureux tous.

    Merci à vous Mr.JYD, pour ces lettres d’informations que je dévore avec appétit. Merci pour tous les efforts que vous déployez afin d’éveiller en nous la conscience de la santé et du bonheur.

  3. Bonjour JYD,
    les enfants dans la famille de la mère de ma femme étaient au nombre de 25, et ils tous survécus au-delà de l’enfance et ont eu une vie normale.

    C’est cette énergie vitale qui l’animait, même à 95 ans.

  4. Il y a une question d’hérédité et de métabolisme mais je dirais que dans le bon vieux temps, la nourriture était moins transformée. Je parle peut-être au travers mon chapeau mais de nos jours, il existe une tonne d’épices, de sauces etc dont on avait jamais entendu parler. Ce qui se trouve sur les tablettes soit-disant “santé” est bien loin de l’être. Nous sommes souvent induits en erreur. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tellement de remise en question au niveau alimentaire. Un jour on lit qu’on devrait manger plus de ceci et le lendemain plus de cela et tout à coup, on devrait tout couper ça afin de prendre un chemin complètement à l’opposé.
    Auparavant, on mangeait ce qu’on cultivait. Je me revois jeune et on avait notre grand jardin et des animaux de base comme des poules, un porc pour la venue du temps froid etc. Je voyais mon père tuer ses animaux pour nous nourrir et nous, nous devions participer en enlevant les plumes des poulets etc.
    On travaillait fort à l’intérieur comme à l’extérieur de nos maisons. On avait peu de choses et on faisait tout de nos mains et avec nos bras (huile de bras…hihi).
    Aujourd’hui, énormément de choses sont facilitées par des machines et c’est même rendu qu’on cherche pour se trouver quelque chose à faire alors on choisit une date et on prend l’avion pour ailleurs afin de décompresser de notre travail (?) et je dirais que c’est pour décompresser du stress car c’est le stress je pense de nos jours qui est le premier tueur de nos vies puis les maladies qui s’additionnent au fil du temps.

  5. Bonjour,
    je voudrais vous expliquer quelque chose que je n’arrive pas à comprendre et j’aimerais recevoir une réponse SVP.

    La mère de ma femme est morte à 100 ans. De toute sa vie, elle n’a pris aucune vitamine, elle était habituée à manger gras depuis sa jeunesse, donc elle mangeait du beurre, du ragout de pattes de cochon, elle prenait de la crème, elle ne s’est jamais occupé à savoir si c’était trop gras ou pas.

    Elle n’a jamais fait d’exercice de sa vie, faut dire par contre qu’elle a élevé 9 enfants et donc cela demandait un gros travail, mais la marche,la course ou tout autre sport quelconque, n’étaient pas au menu de sa vie.

    Elle n’était jamais malade, mais faut dire qu’elle se couchait à 20h et se levait au petit matin, et du plus loin que je me souvienne, même entre 90 et 100 ans, elle n’était pas malade, et même si elle avait la grippe, elle n’était pas plus malade que les autres même à 100 ans, et elle n’attrapait pas souvent la grippe.

    Elle ne faisait qu’un petit peu de haute pression à 100 ans, jamais d’ostéoporose et que dire de son cognitif, elle a gardé toute sa tête et ses souvenir jusqu’à la fin. Elle était alerte de ses pensées.

    À l’âge de 95 ans, elle est tombée et s’est fait très mal, elle était rempli de bleus, et bien, en peu de temps, elle est revenu sur pied sans séquelles.

    Jamais elle s’est intéressée à la santé comme moi je le fais, elle vivait avec une foi sans doute. Même à 100 ans, son visage était sans ride ou si peu.

    Elle priait à tous les jours et voulait vivre jusqu’à 100 ans et puis le déclin est venu rapidement car elle voulait partir.

    Je crois que, les femmes vu qu’elles donnent la vie, leur constitution cellulaire, leur ADN, elles sont fait pour vivre plus longtemps.

    Dans son cas, il y a surement un mécanisme quelconque qui entretenait son système immunitaire en éveil, et probablement que ses télomères devaient êtres encore assez longs au bout de ses chromosomes et que la mitose devait se faire encore.

    Pourquoi, même si on fait tout ce qu’il faut en suivant tous les conseils de santé, vitamines, peu de gras, peu de sel etc etc etc, pourquoi elle qui n’a rien fait de cela, était- elle si forte.

    Charles

    1. Bonjour Charles
      Vous avez donné la réponse à votre question dans ses habitudes de vie.
      1- pas d’exercice ? Elle a travaillé fort toute sa vie. 9 enfants !!!!
      2- elle a vécu la majeure partie de sa vie avant l’arrivée de la pollution massive, des additifs alimentaires et de tout le tralala que les industries nous fournissent pour notre bien.
      3- Elle n’entretenait pas son système immunitaire. Il était réactif simplement par sa façon de vivre.

      Les personnes de ces âges sont des survivants. À l’époque, les maladies infantiles et infections emportaient les plus faibles. Seuls les forts restaient. Demandez à votre épouse, si elle sait combien de frères et soeurs sa grand mère avait ?
      Personnellement, je n’aurais probablement pas survécu après l’âge de 3 ans…

      C’est pour ça que la santé et la longévité sont des histoires banales parce qu’il n’y a pas de recette magique.
      Par contre, aujourd’hui, nous vivons une vie pleine de pollution, l’aliments transformés, de stress, etc. Ce sont eux les vrais “ennemis” de notre santé.
      Pas la graisse de roti.
      Santé!

  6. J’abonde dans le même sens que vous. Compliqué diront certains mais c’est petit à petit qu’on y parvient. Un jour à la fois. Un petit pas à la fois. Je ne viens affirmer haut et fort que je fais au grand complet vos douze règles mais lorsque je lis l’ensemble, je m’y retrouve car au fil du temps, je change et je conserve mes bonnes habitudes car je ne veux pas perdre ma sérénité ni ma santé.
    J’ajouterais même à vous règles, la spiritualité mais cela est personnel à chacun cependant, pour ma part, j’en ai besoin pour mieux avancer. Vous parlez de méditation alors il y a un très grand lien.

    Merci pour ces douze règles pour vivre sans béquilles.

  7. Mes 12 règles pour vivre sans béquilles
    Par Michel Langlois
    1. Commander ma vie et me discipliner. La discipline consiste en général à faire le contraire de ce qu’on a envie de faire, à se défaire de ses béquilles. Les moyens simples de se discipliner sont 1) se fixer des délais 2) découvrir ce qu’on fait de mieux, ce qui est le plus important à nos yeux, et se concentrer là-dessus 3) remplacer ses mauvaises habitudes par de bonnes habitudes, une à une, en commençant par les plus faciles à changer. Il importe aussi de pratiquer le « 8-8-8 » c’est-à-dire 8 heures de travail, 8 heures de loisir et 8 heures pour dormir. Enfin, elle consiste aussi à apprivoiser la méditation qui est en soi la respiration de la vie.
    2. Respecter le temps qui m’est donné. Le temps est la plus grande richesse. C’est la seule limite à ce que l’on peut accomplir. Et le temps perdu ne se rattrape jamais. Perdre son temps, c’est perdre sa vie. Je m’efforce donc de ne jamais m’engager dans des activités dans le seul but de « passer le temps ». L’utilisation de notre temps demeure le choix le plus important dans la vie.
    3. Réfléchir sérieusement avant de contracter toute promesse ou engagement, quels qu’ils soient. Les promesses sont des contrats qui doivent être honorés. Cela inclut les résolutions que je prends avec moi-même.
    4. Un peu de sagesse évite de gros regrets. Toujours espérer le meilleur et se préparer au pire. Les vrais regrets proviennent seulement du sentiment de n’avoir pas fait de son mieux. Faire plus que ce qu’on attend de soi. La vie est facile quand on s’attaque aux difficultés, et difficile quand on cherche la facilité.
    5. Se mettre au lit et s’éveiller à la même heure tous les jours de la semaine (22 h 6 h). Je ne m’écarte pas de ces horaires à moins d’une raison personnelle ou professionnelle importante et je n’utilise pas le mot « important » à la légère.
    6. Faire de l’exercice tous les jours. Es avant toute chose. Garder un poids santé, apprendre à bien se nourrir et développer une nouvelle hygiène de vie. Je ne consomme que des aliments naturels riches en nutriments. C’est d’abord par l’alimentation que l’organisme obtient les éléments essentiels à son bon fonctionnement, d’où son importance pour conserver la santé.
    7. Changer la phrase suivante : « Là où il y a de vie, il y a de l’espoir » par « Là où il y a de l’espoir, il y a de la vie », car il faut cultiver l’espoir pour que la vie se tisse en toute sérénité.
    8. Mettre Au Point une liste de choses à faire après chaque journée de travail, et commencer par ces tâches le lendemain matin. Mes recherches et lectures importantes (et moins importantes…) ont lieu le soir, à la fin de ma journée de travail. Je tiens à jour un journal, où je consigne les objectifs de ma vie et les progrès que je fais.
    9. Éviter toute fâcherie ou du non-sens. C’est une perte de temps et d’énergie. Si je cause du tort ou si je commets une erreur, je présente mes excuses et je résous le problème le plus vite possible. Cependant, si quelqu’un n’aime pas une chose que je fais, ou désapprouve ce que j’ai fait alors que je suis moi-même convaincu de son bien-fondé, c’est son droit, mais je ne vais pas commencer à me quereller avec cette personne. Dès que je me trouve dans une situation de conflit potentiel, je respire profondément, je me détends, j’expire et je me concentre à nouveau sur une entente, sans me laisser emmener sur un autre terrain, où je n’ai rien à gagner et tout à perdre. Je fais tout cela en restant dans humilité.
    10. J’essaye de toujours avoir à l’esprit les deux mots d’ordre suivants :
    a) « Rien n’a peu d’importance ». Par cela, je veux dire que la vie est remplie de petites fragilités qui peuvent nous stopper complètement si nous décidons d’y accorder de l’intérêt. La vie est trop courte pour que nous nous permettions de travailler à autre chose qu’à nos objectifs majeurs : chacun d’entre nous a une mission à accomplir pour soi-même et pour les autres. Il n’y a pas de temps à perdre avec des problèmes secondaires.
    b) « Rien n’est définitif ». Cette démarche m’aide dans les bons comme dans les mauvais moments. Dans les mauvais moments, comme les jours difficiles, d’intense effort ou d’inconfort, je sais que « ça ne durera pas ». La petite souffrance que j’endure maintenant sera vite oubliée, plus tard, lorsque je profiterai des fruits de mon travail, ou que je penserai à ce que j’ai accompli. Et dans les bons moments, j’essaye de me souvenir que, même si tout va bien pour l’instant, ce n’est pas une raison pour mettre de côté mes objectifs. Quels que soient les bienfaits du moment, je ne dois jamais me laisser aller à la paresse, parce qu’il y a trop de choses à améliorer dans notre monde, et qui attendent quelqu’un pour s’en occuper.
    11. La personne que je ne veux pas être. Je ne serai ni intolérant, ni jaloux, ni envieux, ni enclin à céder à aucun autre sentiment facile. Je ne participerai pas aux commérages et je ne critiquerai pas, quelles que soient les circonstances ou les personnes avec qui je me trouve. Je ne serai pas négatif lorsqu’il est plus facile d’être positif. Je ne nuirai pas aux autres lorsqu’il est possible de les aider. Je m’efforcerai de connaître les tentations, les situations et les environnements de la vie que je dois éviter, et je ferai mon possible pour les éviter effectivement, même si cela signifie pour moi de me tenir à distance de mes relations qui vivent dans ces environnements. C’est ma vie, et c’est plus important que ce que les autres pensent de moi. Cela fait longtemps que j’ai arrêté de me soucier de ce que les autres pensent de moi. Ce qui importe, plus que l’opinion des autres, c’est le nombre de personnes que je peux aider en partageant les fruits de mes recherches, mes avis et encouragements dans mes lettres. Les plus beaux poèmes d’amour sont écrits par les poètes les plus amoureux. Alors, allons-y sans hésiter. Je ne pourrai pas aider autant de personnes que je le voudrais si je garde pour moi « les vraies infos ». Et je ne m’arrêterai pas tant que je n’aurai pas aidé un million d’hommes et de femmes à reprendre le contrôle de leur santé, de leur corps et de leur esprit, à transformer leur vie, à mieux préparer leur avenir et à mieux vivre l’instant présent, enfin de vivre mes douze règles en abstinence béquille.
    12. Demander de l’aide. Parfois il est difficile de damé notre petit ego, d’échoué et même impossible d’y arriver toute seule donc il faut se tourné vers les vrais thérapeutes diplômés, oui les vrais passionner. Le fait dans parler a quel qu’un a qui l’on a confiance et qui nous a prêté attention de nos émotions, sectionne la souffrance en deux. Les thérapies de groupe ont un sens de sortir les vraies choses qui nous libère de notre souffrance, nous permet avancer dans la vie exemple de béquilles.

    Pas trop compliquer ! Ces douze règles me permettent de vivre ma vie avec moins de complexes, plus d’énergie et plus d’efficacité que si je n’avais pas fixé clairement cette philosophie. Bien sûr, je n’arrive pas à respecter toutes ces règles tout le temps tous les jours, mais cela me donne un cadre et une « sonnette d’alarme » intérieure lorsque je risque de franchir la ligne rouge et de perdre ma sérénité.

    J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé

  8. Merci JY D Sur toutes ces belles paroles Je te souhaite a toi et ta Famille Un tres Joyeux Noel et une Bonne Année remplie de Joie de Bonheur et Plein d’Amour mais par dessus tout Santé pour profiter de toutes les Joies de la vie.Francine

  9. JY
    Tu as écrit:
    230%, c’est beaucoup plus élevé que la somme des améliorations dues aux 4 habitudes individuellement: 29% + 31% + 45% + 35% = 140%.
    Si on élaborait un modèle statistique pour expliquer l’amélioration dans la qualité de vie, il faudrait certainement inclure des termes d’INTERACTION.
    Joyeuses fêtes aux tiens…

    1. Bonjour Albert,
      c’est pourquoi j’ai inclus la petite parenthèse… Je sais que l’addition est simpliste et qu’elle ne tient compte d’aucun paramètre d’interaction, mais l’image est bonne… pour le commun des mortels comme moi 🙂
      De plus, ces 4 habitudes de vie ne sont le reflets d’autres qui ne sont pas quantifiées.
      Santé!

  10. Salut JY

    Il est bon de mentionner aussi que malgré tous ces petits pas santé, il reste quand même une part d’hérédité avec laquelle on doit faire avec. Mais à part cela, tout ce que vous dites est rempli de bons sens et quand je n’aurai pas fait mes 2h1/2 d’exercices par semaine je vais essayer de penser à votre article (et à vous !) et me sentir moins coupable…et j’ai me bien votre phrase, prendre la modération avec modération ! quelle sagesse ! Merci mille fois, bon peut-être pas mille fois si on prend le principe de la modération ..alors à la prochaine
    hélène l

  11. D’habitude je fais plus ou moins attention à mon alimentation pour ne pas attraper des maladies comme le diabète, l’hypertension ou le cholestérol mais ces jours ci
    je passe par une crise de boulimie à cause de mon stress
    au travail. J’espère sortir de ce labyrinthe le plus vite possible en prenant mon congé de fin d’année.

  12. Quelle belle présentation et quel bel article pour finir l’année en beauté et ça le 12/12/12.

    Bravo Jean-Yves, tu es un homme sage, du moins tu écris en homme sage, hihihi…

    Je suis en santé, même si je fais de l’exercice, mange fruits et légumes, ne fume pas et boit un bon verre de vin aux repas, ça ne m’a pas empêché d’attraper un “rhume d’homme”, ben oui… même après avoir reçu le vaccin 5 jours auparavant, parole sage “tout passe, le bon et le moins bon aussi”

    Ciao, à la prochaine chronique !

    p.s. j’aimerais bien avoir ce JYD comme voisin….

  13. Bravo pour le témoignage de Carole. Je retiens particulièrement cette phrase que je vais graver dans mon subconscient : “J’aime sentir le petit creux à l’estomac qui m’indique réellement ma faim”. Merci.

  14. ce commentaire me plait au fond on vit en équilibre avec soi même et son entourage . Plus on avance en âge plus on tient a demeurer en santé

  15. C’est exactement ce que mon époux et moi faisons depuis plusieurs mois maintenant, un petit pas à la fois et cela nous a amené à perdre chacun 40 lbs qui était en trop. Mon époux s’était fait chicané par le médecin car avec son surpoids il commençait un début de diabète. Pour ma part, je me suis sentie interpeler du fait que je participe à la préparation des repas. Il prend certains repas à l’extérieur mais pour le reste, c’est à la maison que cela se passe. De petits changements, rien de drastique puis de la marche au quotidien et après seulement un mois, mon époux avait un test de sucre exemplaire. Depuis, tout est beau. Évidemment nous continuons nos bonnes habitudes sans nous sentir coupables si nous dérogeons puisque dès le prochain repas, nous continuons nos bonnes habitudes. Pour ma part, à chaque fois que je pense avoir faim, je me questionne à savoir si ce que je vais mettre dans ma bouche a été transformé. C’est fou comme on peut être plus conscientisé lorsqu’on réalise qu’on peut manger un peu n’importe quoi si on n’en prend pas conscience et cela même si on a pas réellement faim. J’aime sentir le petit creux à l’estomac qui m’indique réellement ma faim et non un goût de n’importe quoi.

    Merci pour vos chroniques qui m’aident à y voir plus clair dans ma façon de faire.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

*